Index des auteurs cités

Aberle, D. F., 10, 55.

Abraham, K., 140.

Andreas-Salomé, Lou, 220.

Ashley-Montagu, M. F., 16, 20, 77, 117, 122, 128-130, 197, 200.

Barton, G. A., 115.

Bateson, G., 20, 135-136, 143.

Benedict, R., 168,189.

Berndt, R. M., 150-151, 170, 204-209.

Berndt, R. M., et Berndt, C. H.,

20, 76, 81, 106, 107, 117, 151.

Blackwood, B., 153-156, 204.

Blüher, H., 147.

Bohannan, P., 79, 91, 96-98, 240.

Bonaparte, Marie, 49, 50, 171-172, 177.

Braidwood, R. J., 104.

Briffault, R., 99, 132-134, 159-160.

Browe, P., 108-109.

Bryk, F., 96, 120, 129, 171, 173, 176.

Caudill, William, 9.

Chadwick, M., 37, 67, 146.

Charcot, J.-M., 72.

Chazac, P.-P., 112.

Collins, 114.

Crawley, B., 137,144.

Czekanowski, I., 119.

Daly, C. D., 110, 111.

Darwin, Charles, 44.

Davidson, D. S., 131.

Délcourt, Marie, 232.

Devereux, G., 168-169.

Diderot, Denis, 46.

Dumézil, G., 231.

Durkheim, E., 78-79, 93-95.

Eggan, Fred, 10.

Eiselen, W., 136.

Elkin, A. P., 238.

Erikson, E. H., 46.

Fenichel, O., 23, 39-42, 58-59, 113, 191, 201.

Ferenczi, S., 37, 39.

Firth, R., 83, 96, 114, 200. Fliess, Robert, 10.

Frazer, J. G., 13, 16, 136-141, 196.

Freud, S., 21, 22, 43-50, 54, 61, 68, 71-75, 78, 86, 89, 90, 147, 148, 167, 168, 179, 183, 187, 193, 196,197, 201-203, 213 sq. Fromm, E., 67.

Gaudill, William, 10.

Gitelson, Maxwell, 10.

Goethe, 226.

Graves, R., 11.

Groddeck, G., 67.

Gutmann, B., 81, 145, 157-160.

Harley, G. W., 113, 139, 140, 147, 152, 190.

Harrison, B. M., 119.

Henry, Jules, 10, 122.

Henry, J., et Henry, Z., 160.


Herskovits, M. J., 175, 176. Hogbin, H. I., 127, 128.

Hollis, A. C., 137, 142.

Im Thurn, E. F., 133.

Jacobson, B., 67.

Janowitz, Morris, 10.

Jung, D. G., 67, 78, 183, 226.

Kaberry, P. M., 77, 80, 81, 99-100,

126, 133, 150, 170, 193. Kavka, Dr Jerome, 40.

Klein, M., 67, 220.

Krâmer, A., 106.

Kris, E., 71.

Landauer, K., 67.

Larken, P. M., 119.

Laubscher, B. J. F., 81, 145. Leach, E. R., 13.

Leroi-Gourhan, 224, 225. Lévi-Strauss, C., 237, 241, 242, 244.

Levy, G. R., 101, 102, 104. Lewinter Roger, 232.

Loeb, B. M., 83, 114-115. Lommel, A., 76, 127, 200.

Lowie, R. H., 145, 152-153.

Mahlobo, G. W. K., et Krige, E. J., 163.

Mair, L., 164.

Malinowski, B., 19, 133-134, 228. Marett, R. R., 101-102.

Marquis, Ruth, 9.

Mathew, J., 170.

McKim, F., 166.

Mead, M„ 19, 143, 163-164. Merker, M., 96.

Miller, N., 18, 144.

Murphy, Gardner, 10.

Neumann, E., 25, 67. Nevermann, H., 106.

Nunberg, H.,    38,    39,    47-49,

72, 73, 94, 172, 195.

Platon, 232.

Poe, E. A., 50. Pontalis, J.-B., 228. Praz, M., 11.

Rangell, L., 37.

Rapaport, David, 10.

Raphaël, M., 100.

Raum, O. F., 136, 156-158, 163. Ray, Kathleen, 9.

Redl, Fritz, 10.

Reik, T., 36.

Riesman, D., 11.

Roellenbleck, E., 193-194. Rôheim, G., 57, 105, 128, 129, 158, 221, 238, 239.

Roscher, H. W., 109.

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Schmidl, F., 73, 74.

Schneider, 55, 78, 79.

Schwab, G., 139.

Seeley, Jack, 10.

Seligman, D. G., et Seligman, B. Z., 82, 119-120.

Sherman, C. C., 187.

Smyth, R. B., 128.

Speiser, F., 18.

Spencer, B., et Gillen, F. J., 18, 102, 112-114, 117-119, 123-126, 130, 133, 147, 164-166, 196-200, 203-204.

Spiro, M. E., 10.

Strehlow, C., 104.

Van Gennep, 244.

Van Waters, M., 182.

Warner, W. L., 82, 116 127, 142, 204, 208, 290.

Webster, H., 76, 128. Weigert-Vowinkel, E., 108, 110-111.

Weisinger, H., 13.

Weisskopf, Walter, 10.

Werner, A., 181.

Westermarck, E., 113.

White, C. M. N., 164, 176.

Wolfï, W., 36.

Wyatt, Fred, 10.

Young-Helmholtz, 72.

Zilboorg, G., 67-69. Zimmerman, F., 194.

1

Le lecteur trouvera dans la préface à La Forteresse vide, ouvrage paru dans cette même collection, des indications sur le fonctionnement de cet établissement. (N. d. T.)

Les notes de l’auteur et du traducteur sont appelées par un astérisque, les références par des chiffres.

2

   M. E. Spiro (compte rendu des Blessures symboliques), American Journal of Sociology, LXI (septembre 1955), n° 2, p. 163.

3

   Ibid.

4

   D. F. Aberle (compte rendu des Blessures symboliques), American Sociolo-gical Review, XX (avril 1955), n° 2, p. 248.

5

Dans les tribus indiennes de l’Amérique du Nord, le berdache est un homme qui adopte le genre de vie et les fonctions des femmes. (N. d. T.).

4.    R. Graves, The White Goddess, Creative Age Press, New York, 1948.

5.    M. Praz, The Romantic Agony, Oxford University Press, 1933.

6.    D. Riesman (compte rendu des Blessures symboliques), Psychiatry (1954), XVII, p. 300 sq.

6

Tout au long de ce livre, quand je parle d’initiation, je me réfère à l’initiation de l’adolescent à la vie adulte par des rites spécifiques. Les nombreuses autres cérémonies (celles, par exemple, par lesquelles un adulte est admis dans une société secrète) ne rentrent pas dans le cadre de cet exposé.

7

Par la subincision du pénis, « l’urètre est ouvert depuis le méat jusqu’à la jonction avec le scrotum * ». Spencer et Gillen, qui ont exposé en détail la pratique de la subincision dans les tribus australiennes, disent que « c’est certainement là une pratique tout à fait extraordinaire, qui devrait avoir, serait-on tenté de croire, des conséquences graves. Mais, apparemment, il n’en est rien, bien que dans les conditions de vie primitives, cette opération soit pratiquée simplement au moyen d’un morceau de silex bien taillé • ».

4.    F. Speiser, • Ueber Initiationen in Australien und Neu-Guinea », Verhandlun-gen der Naturforschenden Gesellschaft in Basel, XL (1929), p. 195, 199, 200, 244.

5.    B. Spencer et F. J. Gillen, The Native Tribes of Central Australia, Mac-millan & Co., Londres, 1899, p. 263.

6.    Ibid.

7.    Speiser, loc. cit., p. 198.

8.    N. Miller, The Child in Primitive Society, Brentano’s, New York, 1928, p. 189.

9.    N. Miller, « Initiation », Encyclopaedia of the Social Sciences, VIII, The Macmillan & Co., New York, 1932, p. 49.

8

B. Malinowski, « Magic, Science and Religion and other Essays >, III, The Free Press, Glencœ, 1948, p. 21.

9

   M. F. Ashley-Montagu, Corning Into Seing Among the Australian Abo-rigines. George Routledge & Sons, Ltd., Londres, 1937.

10

   S. Freud, < Quelques conséquences psychologiques de la différence anatomique entre les sexes », trad. fr. in La Vie sexuelle, P.U.F., 1969, p. 132.

11

   R. M. et C. H. Berndt, Sexual Behavior in Western Arnhem Land, Viking Fund Publications in Anthropology, New York 1951, et R. M. Berndt, Kunapipi, F. W. Cheshire, Melbourne, 1951.

12

S. Freud, Trois essais sur la théorie de la sexualité, trad. fr., Gallimard, 1962, p. 128.

13

Cf. sur ce point infra, p. 156.

18. O. Fenichel, The Psychoanalytic Theory of Neurosis, W. W. Norton & Co., Inc., New York, 1946 ; trad. fr., 2 vol., P.U.F., 1953, chap. xvm.

14

   Ibid., p. 159.

15

Ces préadolescents, âgés d’une douzaine d’années, dont le quotient intellectuel variait de 115 à 140, étaient de race blanche et appartenaient à la classe moyenne.

16

WolfT souligne la fréquence avec laquelle il a constaté ce désir de grossesse chez les garçons *. Reik rapporte les observations d’Abraham montrant jusqu’où les hommes peuvent aller dans cette envie. Un patient qui simulait la menstruation éprouvait, toutes les quatre semaines, des souffrances telles qu’il devait s’aliter pendant plusieurs jours. Un garçon de quinze ans a simulé une grossesse dont les signes étaient ceux d’une grossesse réelle *. Récemment, Rangell a consacré un article à « L’interchangeabilité du phallus et des organes génitaux féminins ». Dans son fantasme, l’un de ses patients avait imaginé que son pénis était un vagin. Il pensait qu’en introduisant des objets dans son pénis, il jouait le rôle sexuel de la femme. Rangell remarque la fréquence avec laquelle les garçons, soit dans leurs fantasmes, soit dans la réalité, introduisent des objets dans leur pénis, cet acte étant souvent accompagné de pratiques masturbatoires, de fantasmes de réceptivité et d’identification féminine. Les femmes, par contre,

1.    W. WollI, The Threshold of the Abnormal, Hermitage House (New York, 1950), p. 183.

2.    T. Reik, Ritual, Farrar, Strauss & Co., Inc., New York, 1946, p. 48.

17

H. Nunberg, Problems of Bisexuality as Reflected in Circumcision, Imago Publishing Co., Ltd., Londres, 1949, p. 22.

18

C’est au Dr Jerome Kavka de Chicago que je dois ces renseignements.

19

S. Freud, MoUe et le monothéisme, trad. (r., Gallimard, 1948, p. 63.

20

   S. Freud, Afo vie et la psychanalyse, trad. fr., Gallimard, 1949, p. 84.

21

   S. Freud : Abrégé de psychanalyse, note 1.

22

Dans son livre, Nunberg établit une relation entre la circoncision et la bisexualité. Mais les patients, dont il commente les cas, sont tous des hommes (la bisexualité elle-même est analysée sur la base d’une expérience psychanalytique faite avec des hommes seulement). Le concept de la bisexualité présuppose un fondement physiologique aux difficultés que chaque sexe rencontre dans l’acceptation de son rôle sexuel. Bien qu’il soit tentant a’utiliser ce concept pour expliquer des phénomènes comme la circoncision, je doute de la légitimité de telles explications. Elles représentent un autre exemple d’un modèle biologique qui influença des spéculations psychologiques et conduisit à une confusion des cadres de références. La circoncision est due à des phénomènes psychiques et sociaux, non à une bisexualité biologique.

23

Les études psychanalytiques sur les rites de la puberté ne nous offrent, en réalité, que des spéculations sur la relation avec la castration et le tabou de l’inceste. Cette relation n’est pas directement établie, encore moins « prouvée ».

7.    Nunberg, op. cit.

8.    Ibid., p. 1.

24

   Ibid., p. 1.

25

   Fenichel, op. cit., p. 441.

26

Marie Bonaparte, Edgar Poe, sa vie, son œuvre, vol. II, Denoël & Steele, p. 42.

27

Je ne suivrai pas l’énumération donnée plus haut, qui impliquerait une répétition fastidieuse des pointa se référant à plus d’une hypothèse.

28

Aberle, loc. cit. ; et Schneider (compte rendu des Blessures symboliques), American Anthropologùt, 57 (1955), p. 390-392.

29

G. Rôheim, Australian Totemism, George Allen & Unwin, Londres, 1925, p. 221.

30

Fenichel, op. cit., p. 508 sq.

31

Leur comportement est décrit plus loin, p. 175.

19. S. Freud, Trois essais sur la théorie de la sexualité, op. cit.y p. 86.

32

   K. Landauer, « Das Menstruationserîebnis des Knaben », Zeitschrift für Psychoanalytische Pàdagogik, V (1931), p. 178.

33

   M. Chadwick, loc. cit., p. 61-62.

34

   M. Klein, < Les stades précoces du conflit oedipien », in Essais de psychanalyse, Pavot, 1967, p. 234.

35

   G. Zilboorg, « Masculine and Feminine », Psychiatry, VII (1944) p. 290.

36

   E. Fromm, The Forgotten Language, Rinehart & Co., New York, 1951, trad. fr., Payot, 1953.

37

   E. Jacobson, « Development of the Wish for a Child in Boys », The Psy-choanalytic Study of the Child, International Universities Press, New York, V, 1950, p. 142.

38

   Zilboorg, loc. cit., p. 275-276.

39

   Ibid., p. 288.

40

Ibid., p. 294.

41

   Dans sa préface (IV* section) à La naissance de la psychanalyse de Sigmund Freud (trad. fr., P.U.F., 1956).

42

   Ibid.

43

   S. Freud, Charcot, S. E., Toi. III, p. 13.

44

   Nunberg, op. cit.

45

Ce liyre-ci n’est pas exempt de telles erreurs.

5.    F. Schmidl, • Freud’s Sociological Thinking », Bulletin of the Menninrer Clinie, XVI (1952), p. 1 sa.

6,    S. Freud, < Analyse d’une phobie d’un petit garçon de cinq ans : Le petit H ans », in Cinq psychanalyses, trad. fr., P.U.F., 1954.

46

   A. Lommel, « Notes on Sexual Behavior and Initiation, Wunambal Tribe, North-Western Australia », Oceania, XX (1949), p. 158.

47

   H. Webster, « Primitive Secret Societies » (2e éd.), Macmillan &Co.,New York, 1932, p. 43.

48

   Berndt & Berndt, Sexual Behavior, p. 16.

49

   Ibid., p. 21.

50

   P. M. Kaberry, Aboriginal Woman, Saered and Profane, The Blakiston Co., Philadelphie, 1939, p. 66-67, 93.

51

   Ashley-Montagu, Corning Into Seing, p. 24.

52

Freud a longuement étudié les raisons pour lesquelles le Dieu de l’Ancien Testament est particulièrement apte à susciter la tel-reur chez le croyant. J’ajouterai même que cette terreur est beaucoup plus intense que celle provoquée par les divinités les plus menaçantes des peuples sans écriture, en raison de sa nature complexe, sinon contradictoire, et aussi parce qu’il est moins anthropo-morphique et, par là même, se prête plus difficilement à la conceptualisation. Ses disciples ne sont même pas autorisés à se faire une image de Lui. Cette qualité particulièrement terrifiante du Dieu de l’Ancien Testament a été commentée avec beaucoup d’imagination et d’une manière émouvante par Jung, dans les premiers chapitres d’un ouvrage récent “.

15.    C. G. Jung, Antwort aufHiob, Rascher Verlag, Zurich, 1952.

16.    E. Durkheim, Les Formes élémentaires de la vie religieuse, Alcan, 1925, p. 411.

17.    D. Schneider, compte rendu cité (cf. chap. ni, note 16).

53

Le fait tjue les Tiv du Nigéria utilisent le même terme pour la circoncision et la castration des animaux prouve seulement que les deux actes sont reliés dans la pratique linguistique moderne ; cela ne prouve pas qu’ils aient la même origine, puisque la circoncision apparaît dans des sociétés telles les sociétés australiennes qui n’élèvent ni ne châtrent d’animaux. Que la circoncision soit la plus ancienne des deux pratiques, même chez les Tiv, nous est suggéré par l’utilisation du terme « ichôngo » qui désigne à la fois la circoncision et Ta castration et provient du verbe « tsôngo » signifiant circoncire 18. La circoncision ne provient donc pas de la castration, mais c’est l’inverse. Quand la castration commença à être pratiquée, l’ancien mot de circoncision fut utilisé pour les deux actes.

18. Schneider, loc. cit., appuyant sa thèse sur P. Bohannan, « Gircumcision among the Tiv », Man, 54 (1954), p. 3.

54

Kaberry, op. cit., p. 81,164.

55

   C. Q. Seligman & B. Z. Seligman, Pagan Tribes of the Nilotic Sudan, George Routledge & Sons, Londres, 1932, p. 518-519.

56

   W. L. Warner, A Black Civilizalion, Harper & Brothers, New York, 1937, p. 452, 453, note 3.

57

   Seligman & Seligman, op. cit., p. 518-519.

58

   E. M. Loeb, « Tribal Initiations and Secret Societies », Dniversity of California Publications in American Archaeology and Ethnology, XXV (1929), p. 249-250.

59

Freud, à propos de la défloration rituelle des filles, écrit que « la coutume primitive semble reconnaître l’existence d’un désir sexuel précoce (des filles) en confiant la tâche de la défloration à un ancien, à un prêtre ou à un saint homme, c’est-à-dire à un substitut du père *• >. Ainsi, il reconnaît l’éventualité que ces rituels puissent être motivés par le Ça chez l’adolescente, et que ce rite soit aussi vivement désiré par les filles que par ceux qui le pratiquent.

30. S. Freud, ■ Le tabou de la virginité », in La vie sexuelle, op. cit., p. 76.

60

S. Freud, < Une difficulté de la psychanalyse », trad. fr., in Essais de psychanalyse appliquée, Gallimard, 1933, p. 143. sq.

61

P. Bohannan, ■ Circumcision among the Tiv », Man, 54 (1954), p. 4.

62

   Durkheim, op. cit., p. 449.

63

Durkheim, op. cit., p. 50.

64

   M. Merker, Die Masai, Dietrich Reimer, Berlin, 1910, p. 62.

65

   F. Bryk, Neger-Eros Marcus & Weber, Berlin, 1928, p. 54.

66

   R. Firth, op. cit., p. 426-428.

67

Bohannan, loc. cit.t p. 2-3.

68

Ibid.

69

   R. Briflault, « Fertility Rites », Encyclopaedia of the Social Sciences, VI, p. 190-192.

70

   Kaberry, op. cit., p. 203.

71

Ibid.

72

   M. Raphaël, Prehistoric Cave Paint ings, Panthéon Books, Washington, D. C., 1945, p. 5-6.

73

   R. R. Marett, The Threshold of Religion (2° éd.), Methuen & Co, Londres, 1914, p. 218.

74

   Levy, op. cit. p. 27.

75

   R. J. Braidwood, « From Cave to Village i, Scienti fie American, CLXXXV1I, 4 (1952), 64, et communication privée.

76

   C. Strehlow, Die Aranda und Loritja Stamme in Zentral Australien, Joseph Baer & Co., Francfort-sur-le-Main, 1910, p. 2.

77

Quand les anthropologues en vinrent à étudier ces rites, il n’est pas exclu que leur ordre d’importance eût déjà changé et les rites d’initiation, toujours plus élaborés et répandus, finirent par être considérés comme les plus importants de la société primitive. Ici, l’importance relative des rituels suivait simplement le développement de la société. Dans notre propre société, par exemple, la fertilité paraît être à nouveau le rituel le plus élaboré de notre vie privée. Selon les préceptes religieux et le code moral officiel, la procréation ne doit pas se faire en dehors du mariage. Ainsi, du moins dans la doctrine officielle, notre rituel le plus important se rapporte à la procréation, sinon à la fertilité.

14. Rôheim, Auslralian Totemism, p. 272 sq.

78

   Ibid.., p. 127.

79

Ibid,

80

P. Browe, S. J. « Zur Geschichte der Entmannung », Müller & Seiflert, Breslau, Breslauer Studien zur historischen Théologie, N.F. 1, 1936, p. 13.

81

   Ibid., p. 63 sq.

82

   H. W. Rosher, Lexikon der griechischen und rômischen Mythologie, I, p. 2745.

83

   Browe, op. cit., p. 63.

84

   W. E. Roth « An Introductory Study of the Arts, Crafts and Customs of the Guiana Indians « , 38th Annual Report of the Bureau of American Ethno-logy..., 1916-1917, Government Printing Office, Washington, 1924, p. 417, 591.

85

   Ibid., p. 352.

86

On peut observer de nos jours des fantasmes relatifs à des a,otes analogues. Une jeune schizoïde de l’Êcole Orthogénique exppmale désir (le yojr u(V homme se couper l’organe génital. Elle venait d’avoir s^s premières règles quand un jour, dans un parc public, près de l'École, elle vit un homme en taain, d’\*rii\er dans un buisson ou de s’exhiber (ou les deux chôkes & La fois). Se tournant vert soq éduca-trice et une autre fille ;’elle dit avec une grondé allégresse :’t 11 ya ae couper le pénis et nous le jeter. > Dès fantasmes relati » à tfes çarçopp qui se transforment en filles et doivent alors porter dfis Vêtements féminins sopt répandus parmi les enfants névrosés,' garçons et filles, qu’il est ; a, neinç besoin de ta mentionner. Bien que ces idées todâtent l’qiigoissè, d£ Castijatio^ elles peuvent avoir leur origine dans des expériences bien aütérieuresV comme' nom Vavons vu dans le chapitre m de ce livre.    ’1    '

87

Dans'le même ordre d’idées, mais sans vouloir Aller trop loin dans mes spéculations, je voudrais faire remarquer ' que la coutume d’introduire des eunuques dans les harems se répandit approximativement dans la région du

flobe où était célébré le culte de la Déesse-Mère. L’explication généralement onnée est que les eunuques étaient des serviteurs plus sûrs puisqu'ils ne pouvaient avoir des relations sexuelles avec les femmes qui étaient sous leur garde. Mais, si c’était là l’unique raison, pourquoi ne faisait-on pas appel à des femmes

8.    Ibid., p. 353.

9.    Ibid.

88

   B. Spencer & F. J. Gillen, The Northern Tribes of Central Australia, Londres, Macmillan & Co., 1904, p. 352.

89

   Ibid., p. 368.

90

   E. Westermarck, Ritual and Belief in Morocco, Macmillan & Co., Ltd., Londres, 1926, II, p. 427.

91

   B. M. Loeb, « The Blood Sacrifice Complex », Memoirs of the American Anthropological Association, n° 30 (1933), p. 18.

92

   G. A. Barton, t Semitic Circumcision », Encyclopaedia of Religion &• Ethics, Charles Scribner’s Sons, New York, 1911, III, p. 680.

93

   Loeb, loc. cit., p. 21.

94

   Warner, op. cit., p. 250.

95

   Ibid., p. 512.

96

Il convient de noter, en se référant aux remarques faisant de la circoncision une condition préalable au mariage, que les femmes qui la pratiquaient appartenaient à un groupe qui, selon le système de parenté, autorisait le mariage entre elles et ces garçons circoncis.

26.    R. Berndt & C. Berndt, ■ A Preliminary Report on Field Work in the Ooldea Région •, Oceania, XIII (1943), p. 257.

27.    Ashley-Montagu, • Ritual Mutilation », loc. cit., p. 432-433.

28.    Spencer & Gillen, Native Tribes..., p. 442.

97

Ibid., p. 220.

98

Pour les autres mythes concernant le rôle de la femme dans la création des rites de puberté, voir dans l’Appendice B la discussion sur le rituel Kunapipi.

31.    Ibid., p. 443.

32.    Ibid.

33.    B. M. Harrison, Savage Civilisation, Alfred A. Knopf, Inc. New York, 1937, p. 43-49.

34.    Seligman & Seligman, op. cit., p. 518.

35.    P. M. Larken, < An Account of the Zande >, Sudan Notes and Records, IX (1926), p. 1 sq.

36.    J. Czekanowski, Forschungen im Nil-Kongo Zwischengebiet, Klinkhardt und Biermann, Leipzig, 1924, VI, 2* partie, p. 35.

99

Communication personnelle de Jules Henry.

40. Ashley-Montagu, Corning into Being, p. 293.

100

   W. E. Roth, Ethnological Studies Among the N orth-West-Central Queensland Aborigines, Edmund Gregory, Government Printer, Brisbane, 1897, p. 180.

101

Fonction préparatoire de l’homme qui fraie un chemin àl’enfant-esprit. (N. d. T.)

46.    Kaberry, op. cit., p. 43.

47.    Spencer & Gillen, Native Tribes, p. 263.

102

   Warner, op. cit., p. 278.

103

   Lommel, loc. cit., p. 159.

104

   Ibid., p. 324.

105

Press, New York, 1945 ; trad. fr. sous le titre Héros phalliques et symboles maternels

106

dans la mythologie australienne, t Connaissance de l’Inconscient », Gallimard,

107

B. Malinowski, « Culture », Encyclopaedia of the Social Sciences, IV, p. 631.

108

   Bateson, op. cit., p. 12.

109

   W. Eiselen « Initiation Rites of the Bamasemola », Annals ofthe University of Stellenbosch, X (1932), p. 17.

110

   Frazer, op. cit.. Adonis, Attis, Osiris, II, p. 263.

111

   O. F. Raum, Chaga Chiidhood, Oxford University Press, Londres, 1940, p. 309.

112

Les diables et l’enfer occupent peu de place dans la mythologie de ces tribus ; ce sont probablement des concepts introduits par les Blancs, en particulier les missionnaires, auxquels nous sommes redevables de nombreuses et excellentes observations sur la vie des peuples sans écriture. Ce qu’ils appellent, comme certains anthropologues, des < diables », sont plus souvent considérés par les peuples qu’ils décrivent commes des ancêtres morts ou des ancêtres mythiques.

12. Frazer, op. cit., Balder the Beautiful, II, p. 249-250.

113

   Ibid., p. 251.

114

   Harlev, loc. cit., p. 15.

115

Muséum of American Archaelogy and Ethnology, XXXI (1947), p. 284.

116

   K. Abraham, trad. fr. in Œuvres complète*, t. III, Payot, 1966, p. 285.

117

   Frazer, op. cit., The Magic Art, p. 96-97.

118

   Frazer, op. cit., Balder the Beautiful, II, p. 248.

119

   Hollis, op. cit., p. 56.

120

   Warner, op. cit., p. 267, 328.

121

   Bateson, op. cit., p. 77.

122

   Mead, op. cit.

123

   Ibid.

124

   Crawley, op. cit., II, p. 3.

125

   Laubscher, op. cit., p. 113, 123, 130.

126

   Gutmann, op. cit., p. 317 sq.

127

   R. H. Lowie, « Age Societies », Encyclopaedia of the Social Sciences, I,

128

Voir également p. 67 la référence à la théorie de Chadwick, selon laquelle ce fut la déception éprouvée par les hommes devant leur incapacité de créer un être humain qui les conduisit à la création intellectuelle.

129

   Kaberry, op. cit., p. 241.

130

   Ibid., p. 244-245.

131

   Berndt, Kunapipi, p. 8.

132

   Ibid.

133

   Ibid., p. 58.

134

Harley, loc. cit., p. 14.

135

Le rhombe (buU-roarer) est fait d’un petit morceau de bois plat ou de pierre, sculpté ou orné de motifs sacrés. Il est percé à une extrémité d’un trou auquel est attachée une ficelle. Quand on le fait tournoyer rapidement, il produit un bourdonnement. Les rhombes sont balancés au cours de nombreuses cérémonies, et l’on affirme que ce bourdonnement est la voix de certains esprits.

8. R. H. Lowie, Primitive Society, Boni & Liveright, New York, 1920, p. 265-266.

136

   Raum, op. cit., p. 355.

137

lienne, p. 221.

138

   Gutmann, op. cit., p. 364-365.

139

   Briffault, loc. cit., p. 192.

140

   J. Henry & Z. Henry, DoU Play of Pilagd Indian Chüdren, American Orthopsychiatric Association, Inc., New York, 1944, p. 10.

141

   F. McKim, San Bios : An Account of the Cuna Indians of Panama, Etno-logiska Studier, XV, Gôteborg, 1947, p. 79-84.

142

   Freud, • Le tabou de la virginité », in La vie sexuelle, op. cit., p. 70-71.

143

   Freud, Totem et tabou, trad. fr., Payot, 1924, p. 43.

   Ibid., p. 64.

144

   G. Devereux, « The Psychology of Feminine Génital Bleeding », in The International Journal of Psycho-Analysis, XXXI, 1950, p. 252.

145

   Ibid., p. 252-253.

   Roth, Ethnological Studies, p.174.

146

   Ibid.., p. 177-178.

147

   Berndt, Kunapipi, p. 67.

148

   J. Mathew, Eaglehawk and Crow, D. Nutt, Londres, 1899, p. 121.

149

   Kaberry, op. cit., p. 99.

150

   Bryk, Neger-Eros, p. 55.

151

   M. Bonaparte, c Notes sur l'excision >, R.F.P., XII, 1948, n° 2, p. 227.

152

Nous n’avons pour ainsi dire aucune preuve que les hommes imposèrent aux femmes l’élongation des nymphes et du clitoris. Cette coutume paraît, au contraire, provenir des désirs des femmes.

25. Ibid., p. 229-230.

153

M. J. Herskovits, Dahomey, J. J. Augustin, New York, 1938, I, p. 282.

154

   White, loc. cit., p. 20.

155

   M. J. Herskorits, Dahomey, p. 278.

156

M. Bonaparte, t Notes sur l’excision », loc. cit., p. 229.

157

A. Wemer, The Natives of British Central Africa, Constable & Co., Londres, 1906, p. 126-127.

158

M. Van Waters, < The Adolescent Girl Among Primitive Peoples », The Journal of Religious Peychology, VI (1913), p. 375-421 ; VII (1914), p. 75-120.

159

C. G. Jung « Psychic Conflicts in a Child », The Development of Penonality, Panthéon Books, New York, 1954, p. 5.

160

C. C. Sherman, t Circumcision », in S. M. Jackson, éd., The New Schaff-Herzog Encyclopaedia of Religious Knowledge, Funk and Wagnalls Co., New York, 1909, III, p. 117-119.

161

H. Benedict, « Rituals », Encyclopaedia of the Social Sciences, XIII, p. 897.

162

   W. S. Routledge & K. Routledge, With a Prehistoric People, Edward Arnold, Londres, 1910, p. 154.

163

   Ibid., p. 151.

164

Fenichel, op. cit., p. 84.

165

   Kaberry, op. cit., p. 198.

166

   Freud : Totem et tabou, op. cit., p. 171.

167

Cf. l’autocastration volontaire des prêtres de Cybèle (supra, p. 110).

10.    Ibid., p. 74.

11.    Ibid., p. 71-72.

12.    F. Zimmerman « Origin and Significance of the Jewish Rite of Circumci-sion », The Psychoanalytic Review, XXXVIII (1951), p. 112.

168

   Ashley-Montagu, Corning into Being, p. 14.

169

   Spencer & Gillen, Native Tribes, p. 370-372.

170

Comme nous l’avons déjà noté plus haut (p. 142), les femmes passent par le même rituel de soins et de purification après l’enfantement.

6.    Ibid., I, p. 297-299.

7.    Lommel, loc. cit., p. 160.

8.    Ashley-Montagu, « Ritual Mutilation », loc. cit., p. 428.

9.    Firth, op. cit., p. 423-424.

171

   S. Freud, Zur Gewinnung des Feuers, 1932 ; article non traduit en français ; trad. angl. in S.E.,XXII,p. 187.

172

   Dans le chapitre traitant de la chirurgie rituelle, j’ai cité des mythes rapportant que les femmes étaient à l’origine de la circoncision. J’ajouterai ici le mythe bien connu chez les Buka qui raconte l’origine du rhombe :

*    Une femme se rendit un jour dans le fourré pour couper du bois à brûler Elle ramassa un morceau de bois et en frappa une grosse bûche. Il se fendit

en deux. Un morceau fut projeté en l’air et fit un bruit comme celui-ci (le narrateur imite le bruit). La femme sursauta de peur : “ Qu’est-ce que c’est ?” Puis elle pensa : “ C’est quelque chose de très bien. Cela m’appartient. C’est moi qui l’ai trouvé. ” [...] Ensuite, elle retourna au village [et toutes les femmes se réunirent et] dirent : “ En vérité, en vérité, tu as découvert quelque chose de bien. Cela nous appartient, c’est toi qui l’as trouvé. ”

« Alors, tous les hommes arrivèrent [et désirèrent connaître la cause de tout

173

Cf. supra, p. 150.

17. Ibid., p. 13.

174

   Ibid.,p.25.

175

   Ibid.

176

   Ibid., p. 31.

177

Ainsi, un élément qui ne fait pas directement partie du mythe mais est essentiel dans la représentation du rituel, est le rapport entre l’initiation et la re-naissance.

178

Le Gréai Father Snake est la traduction donnée par Warner non de Yurlunggur (terme Murngin pour Julunggul), mais d’un autre terme parfois utilisé qui s’ajoute à Yurlunggur. Yurlunggur est intraduisible.

22.    Ibid., p. 41.

23.    Warner, op. cit., p. 261.

24.    Ibid., p. 278.

25.    Ibid.

26.    Ibid., p. 287.

179

   Berndt, Kunapipi, p. 110.

180

   Ibid., p. 168.

181

Puberty Rites and the Envious Maie, sous-titre de l’édition américaine (N. d. E.).

182

   L'homme aux loups se termine sur des réflexions qui précisent la pensée de Freud sur les schémas (il vaudrait mieux dire les schèmes) phylogénétiques faisant partie du patrimoine que l’enfant apporte avec lui à la naissance, * schémas qui, semblables à des catégories philosophiques, ont pour rôle de “ classer ” les impressions qu’apporte la vie » (Cinq Psychanalyses, trad. M. Bonaparte et R. Loewens-tein, P.U.F. 1954, p. 418). Freud indique même que « les contradictions se présentant entre l’expérience et le schéma semblent fournir ample matière aux conflits infantiles > (p. 419).

183

Le modèle anal imprègne aussi fortement le vagin selon M. Klein.

184

   Cf. Psychanalyse et anthropologie, « Connaissance de l’inconscient », Gallimard édit., 1967.

185

   Rappelons-en les traits typiques :

« 1. Le garçon doit endurer des souffrances. 2. On met l’accent sur la séparation d’avec la mère. 3. On lui montre certaines choses qu’il n’avait pas le droit de voir auparavant. 4. Il doit accepter des restrictions et des tabous. 5. Il reçoit des objets dotés d’une valeur symbolique (magique). 6. On accomplit des rites de réintégration et la retraite prend fin (rites d’agrégation). 7. On lui donne une épouse : sa vie sexuelle est officiellement reconnue. » Loc. cit., p. 110.

186

Loc. cit., p. 157.

187

   Loc. cit., p. 159.

188

   Sur la contrainte et les violences exercées sur les enfants initiés, cf. loc. cit., p. 112-113. Quant à la pratique des adultes qui renouvellent, sous une forme plus ou moins étendue, leur subincision au cours de l’initiation des plus jeunes, son interprétation est loin d’être simple. Comme le dit Rôheim, il semble que « les initiateurs s’identifient aussi aux novices, et jouent, dans le drame de l’initiation, leurs propres conflits infantiles » (loc. cit., p. 134).

189

   On a déjà été frappé par l’ambiguïté de ces statuettes qui sous un certain angle sont bien représentatives de la féminité, alors que sous un autre elles prennent une figuration hautement phallique.

190

   Les religions de la préhistoire, p. 94, P.U.F., 1964.

191

   Ibid., p. 94-95.

192

   Loc. cit., p. 102.

193

   Loc., cit., p. 103.

Totem et tabou, S. E. XIII, p. 102, n. 1.

194

   Par objets totaux nous désignons ici le rapport qui unit les termes d’une relation en tant que les objets partiels renvoient à un ensemble qui les inclut ou les exclut. Relations qui unissent des individus (indivis) entre eux.

195

Cf. in Après Freud, p. 15. sq. Coll. « Les Essais », Gallimard, 1968.

196

   Marie Délcourt, Hermaphrodite, P.U.F., 1958.

197

   Selon l’expression de Roger Lewinter.

198

   Q. Lévi-Strauss, Les Structures élémentaires de la parenté, P.U.F., 1949, p. 616.

   G. Rôheim, Héros phalliques et symboles maternels dans la mythologie australienne, coll. « Connaissance de l’inconscient », Gallimard, 1970, p. 112.

199

   A. P. Elkin, « Kinship in South Australia », in Oceania, X, p. 339. Cité par G. Rôheim, op. cit., p. 107.

200

C’est moi qui souligne.

201

On opposera l’ignorance australienne (supposée) de la paternité physiologique. Mais cette ignorance d’une capacité naturelle n exige-t-elle pas plus encore qu on « marque > culturellement le garçon pour qu’il puisse devenir socialement père ?

202

Cf. Lévi-Strauss, op. cit., p. 113.

203

Coutume symétrique de celle qu’on rencontre au Dahomey et qui consiste, pour les filles, à étirer considérablement leurs ■ lèvres • ; dans la société en question, les garçons sont circoncis. C’est là une autre forme de ce rapport d’opposition et de complémentarité dont l’affirmation est à l’arrière-plan de toutes ces coutumes ■ marquantes >.