Chapitre V. Orientation des processus de défense suivant l’angoisse et le danger

Les dangers instinctuels contre lesquels le moi cherche à se défendre sont toujours les mêmes, mais les motifs qui font considérer telle ou telle poussée comme dangereuse peuvent varier.

Motifs de la défense contre les pulsions

a) Peur du surmoi dans la névrose des adultes

Parmi toutes les situations où se manifeste une défense, celle qui est à la base de la névrose des adultes nous est de très longue date la mieux connue. Voici comment les choses se passent : un désir instinctuel voudrait devenir conscient et obtenir satisfaction, grâce à l’appui du moi. Ce dernier y consentirait volontiers mais le surmoi s’y oppose. Le moi alors s’incline devant l’instance supérieure et docilement entre en lutte, en dépit de toutes les conséquences que ce conflit comporte, avec l’émoi instinctuel. Fait caractéristique, le motif auquel le moi obéit en se défendant n’émane pas de lui-même et il ne considère pas comme dangereuse la pulsion qu’il combat. Celle-ci ne devient menaçante que parce que le surmoi l’empêche de se satisfaire et qu’en s’imposant elle provoque, entre le moi et le surmoi, un conflit inévitable. C’est donc par crainte du surmoi que le f moi du névrosé redoute les pulsions et c’est sous la pression du surmoi qu’il met en branle ses mécanismes de défense.

Lorsque notre attention se concentre sur la défense d’un adulte névrosé contre ses pulsions, nous sommes amenés à considérer le surmoi comme une force redoutable. En effet, il semble être l’artisan de toutes les névroses, le trouble-fête qui s’oppose à tout accord à l’amiable entre le moi et la pulsion. Il représente les exigences d’un ordre idéal qui interdit la sexualité et tient l’agression pour asociale. Il exige, dans une mesure incompatible avec la santé psychique, le renoncement sexuel et la réduction de l’agressivité, enlève au moi toute indépendance et l’amène à n’être plus que l’exécuteur de ses volontés, le rendant ainsi hostile aux pulsions et incapable de se satisfaire. L’étude des défenses telles qu’elles se révèlent dans les névroses d’adultes, nous contraint à prêter, au cours d’un traitement, une attention toute particulière à l’analyse du surmoi. Toute diminution, tout affaiblissement ou, comme certains vont jusqu’à le dire, toute suppression totale du surmoi doit décharger le moi et lui apporter, dans le conflit névrotique, tout au moins dans une certaine mesure, quelque soulagement. Le fait de considérer le surmoi comme le fauteur de tous les troubles névrotiques est propre aussi à donner de grands espoirs en ce qui concerne la prophylaxie des névroses. Si la névrose est due à un surmoi sévère, les éducateurs n’ont plus qu’à éviter tout ce qui peut favoriser la formation d’un surmoi hyper-rigoureux. Il leur faut veiller alors à ce que les méthodes éducatives plus tard introjectées par le surmoi demeurent sans rigueur ; l’exemple donné par les parents et que le surmoi, par identification, s’approprie, doit fournir le modèle non pas d’une hypermorale impossible à observer, mais celui de leurs réelles faiblesses humaines et de leur tolérance à l’égard des instincts. Il faut laisser à l’enfant la possibilité de diriger son agressivité contre l’extérieur afin qu’elle ne se trouve pas enrayée et tournée contre le dedans où le surmoi lui imprégnerait un caractère de cruauté. Si l’éducation aboutissait à d’aussi bons résultats, les sujets auxquels elle aurait été appliquée seraient, nous le supposons, dénués d’angoisse, exempts de névroses, capables d’être satisfaits et d’échapper aux tourments des conflits intérieurs10. L’expérience toutefois nous enseigne que cet espoir d’arriver à extirper par la pédagogie les névroses de la vie humaine est illusoire et, au point de vue théorique, se voit déçu dès les débuts d’un travail psychanalytique.

Défense par crainte réelle dans la névrose infantile

L’étude de la défense dans une névrose infantile montre11 que le surmoi n’est nullement un facteur indispensable de la formation de cette maladie. Alors que le névrosé adulte combat ses désirs sexuels et agressifs afin d’éviter tout conflit avec son surmoi, le petit enfant, lui, se comporte de façon analogue à l’égard de ses émois instinctuels afin de ne pas enfreindre les interdictions formelles de ses parents. Le moi du jeune enfant, comme celui de l’adulte, ne lutte pas de son plein gré contre les pulsions ; le mobile auquel il obéit en se défendant ainsi ne se trouve pas non plus en lui. S’il considère la pulsion comme dangereuse, c’est parce que ses éducateurs lui interdisent de la satisfaire. Toute irruption de cette pulsion entraîne restrictions, menaces et punitions. La peur de la castration joue chez le petit enfant un rôle analogue à celui de l’angoisse morale chez l’adulte névrosé. C’est par crainte du monde extérieur que l’enfant redoute la pulsion ; sa défense contre l’instinct se produit donc sous la pression du monde extérieur, c’est-à-dire par peur réelle.

Nous constatons qu’un moi infantile tenaillé par l’angoisse réelle, produit les mêmes phobies, les mêmes névroses obsessionnelles, les mêmes hystéries, les mêmes traits de caractère névrotiques que chez l’adulte chez qui ces symptômes résultent de la peur du surmoi. D’où il s’ensuit que le rôle du surmoi perd de son importance à nos yeux. Nous voyons alors que nous avons attribué au surmoi ce qui, en réalité, serait attribuable à l’angoisse du moi elle-même. En ce qui concerne la formation des névroses, peu importe de savoir de quoi le moi a peur, un fait reste décisif : la mise en branle des processus de défense est due à l’angoisse que ressent le moi tantôt devant les menaces de l’extérieur, tantôt devant le surmoi. Le symptôme, ultime conséquence du processus de défense, ne nous permet nullement de nous rendre compte de quelle sorte d’angoisse du moi il découle.

L’étude de cette deuxième situation de défense – défense contre la pulsion par peur réelle, nous amène à estimer très haut l’influence qu’exerce sur l’enfant le monde extérieur et éveille en nous, une fois de plus, l’espoir de découvrir une efficace prophylaxie des névroses. Certains font ressortir que les petits enfants souffrent de nos jours d’une peur objective que rien ne justifie plus. Les punitions qu’ils redoutent par suite d’une satisfaction instinctuelle sont à peu près inexistantes dans nos civilisations. La castration ne se pratique plus en châtiment de jouissances sexuelles interdites, ni la mutilation en punition d’actes agressifs. Toutefois nos méthodes pédagogiques ont gardé une lointaine ressemblance avec ces barbares sanctions des temps passés, juste assez pour réactiver on ne sait quelles obscures appréhensions et craintes, résidus héréditairement conservés. Certains optimistes soutiennent qu’il doit être possible de supprimer également ces vieux souvenirs de menaces de castration et de procédés violents, souvenirs qui se reflètent sinon dans les méthodes d’éducation actuellement en vigueur, du moins dans l’attitude et le ton des adultes. Ceux qui pensent ainsi, espèrent supprimer pour tout de bon le lien qui rattache nos procédés modernes à ces vieilles craintes de châtiment et prétendent qu’on pourrait réussir à affaiblir les peurs réelles de l’enfant, et enfin à modifier de façon décisive les relations entre son moi et ses instincts, ce qui soustrairait définitivement un grand territoire à l’emprise de la névrose infantile.

Défense contre les pulsions par crainte de leur puissance

Mais là encore une autre expérience psychanalytique détruit tous ces espoirs. Le moi humain, de par sa nature même, n’offre jamais de terrain favorable à une satisfaction sans mélange des pulsions. En effet, le moi ne se montre favorable à ces dernières que tant qu’il ne s’est pas encore bien différencié du ça. Une fois passé du processus primaire au processus secondaire, du principe du plaisir au principe de la réalité, le moi devient, comme nous l’avons décrit, un domaine étranger aux instincts. Sa méfiance à l’égard des exigences instinctuelles subsiste de façon permanente, bien qu’elle soit à peine perceptible dans les conditions normales, mais elle se trouve encore éclipsée par la lutte bien plus tapageuse que le surmoi et le monde extérieur soutiennent, sur le terrain du moi, contre les pulsions du ça. Cette sourde hostilité contre l’instinct s’intensifie jusqu’à l’angoisse quand le moi sent que vient à lui manquer la protection de ces puissances supérieures ou quand les émois instinctuels deviennent excessifs. « Quel danger, soit extérieur soit libidinal, le moi craint-il ? C’est ce qu’il est impossible de spécifier. Nous savons bien qu’il s’agit d’une crainte de défaite ou d’anéantissement, sans toutefois que l’analyse puisse le déterminer »12. Robert Wàlder pense que le moi redoute « de voir toute son organisation détruite ou submergée »13. L’effet de l’angoisse ressentie par le moi devant la puissance des instincts est identique à celui que provoque la peur du surmoi ou la peur devant un danger réel, réactions que nous avons déjà étudiées. Les mécanismes de défense sont mis en branle contre la pulsion et entraînent, nous le savons déjà, la formation des névroses et des caractères. C’est surtout chez les enfants qu’il est facile d’étudier cette défense contre les instincts par crainte de leur intensité, dans les cas où pédagogie et thérapeutique psychanalytiques s’efforcent d’éliminer toute occasion d’angoisse réelle et d’angoisse morale, celles-ci dissimulant en général la défense contre les pulsions. Plus tard, au cours de l’existence, nous pouvons les observer en pleine action toutes les fois qu’un soudain accroissement des pulsions instinctuelles menace de détruire l’équilibre entre les instances psychiques. C’est ce qui arrive normalement à certaines périodes de transformations physiologiques, à la puberté ou à la ménopause, par exemple, et c’est aussi ce qui se produit pathologiquement au début d’une poussée psychotique.

Autres motifs de défense contre les pulsions

A ces trois grands motifs de défense contre les pulsions (défenses par crainte du surmoi, par angoisse réelle, par crainte de la puissance des pulsions) s’ajoutent ultérieurement ceux qui découlent d’un besoin de synthèse du moi. Le moi adulte exige une certaine harmonie entre ses émois. De là tous les conflits entre tendances opposées comme l’homosexualité et l’hétérosexualité, la passivité et l’activité, etc., conflits qu’Alexander a décrits dans le détail14. C’est de la puissance des investissements que dépendra dans chaque cas le rejet ou l’acceptation de l’une des pulsions contradictoires ou le compromis qui s’établira entre elles.

Les deux premiers motifs de défense que nous avons étudiés (défenses par peur du surmoi et par peur réelle) ont d’ailleurs une source commune. Supposons qu’en dépit de l’opposition du surmoi ou du monde extérieur, la pulsion arrive à se satisfaire, qu’arriverait-il ? Il y aurait d’abord, il est vrai, production de plaisir, mais ensuite production de déplaisir par suite de sentiments de culpabilité qui émanent de l’inconscient ou à cause des châtiments infligés par le monde extérieur. Ainsi donc quand le moi en vient à se défendre pour l’un ou l’autre de ces motifs, il obéit au principe de la réalité. Le but est, avant tout, d’éviter ce déplaisir secondaire.

Motifs de la défense contre les affects

C’est pour des motifs parfaitement semblables que le moi se défend contre les affects. Lorsque le moi, pour l’une des raisons que je viens d’indiquer, se dresse contre les pulsions, il se voit également obligé de se prémunir contre les affects associés à ces dernières. Que ces affects soient agréables, pénibles ou dangereux pour le moi, peu importe, car le moi ne les ressent jamais tels qu’ils sont exactement. Lorsque l’affect se trouve associé à quelque processus instinctuel interdit, son sort est réglé par avance, cette association suffisant déjà à mettre le moi en garde contre lui.

Ces motifs de défense contre l’affect résultent simplement des conflits entre le moi et la pulsion. Mais il existe, entre le moi et les affects une autre relation plus primitive, relation qui ne trouve pas de pendant dans celle qui existe entre le moi et l’instinct. Satisfaire un instinct est toujours agréable au début. Mais l’affect, lui, peut être d’abord, suivant sa nature, agréable ou pénible. Dans les cas où le moi n’a rien à objecter à un processus instinctuel et où, par conséquent, il n’a nul motif de se dresser contre l’affect, il décide de son attitude à l’égard de l’affect uniquement d’après le principe du plaisir. Accueillant avec empressement l’affect agréable, il se défend contre l’affect pénible. Même là où, par suite du refoulement d’une pulsion, le moi est appelé à se dresser, du fait de son angoisse et de son sentiment de culpabilité, contre l’affect, nous notons encore certains indices de ce choix effectué d’après le principe du plaisir. Le moi se montre bien plus disposé à lutter contre des affects liés à des pulsions sexuelles interdites quand ces affects ont un caractère pénible, comme par exemple la douleur, le regret, le deuil. Au contraire, certains autres affects positifs peuvent, même en dépit de l’interdiction qui pèse sur eux et rien qu’à cause de leur caractère agréable, être supportés un peu plus longtemps par le moi. Quelquefois celui-ci est contraint, du fait de leur soudaine irruption, de les tolérer pendant un court laps de temps.

Cette défense simple contre les affects d’abord pénibles correspond à une défense contre les excitations désagréables que reçoit le moi de l’extérieur. Nous verrons plus tard que les procédés utilisés par les enfants dans ces formes primitives de défense, régies uniquement par le principe du plaisir, ont elles-mêmes un caractère plus archaïque encore.

Confirmation de nos vues par les données psychanalytiques

Tous les faits que nous avons tant de peine à grouper et à classer pour en faire une présentation théorique, peuvent, sans la moindre difficulté, être mis en lumière et démontrés au cours des analyses. Chaque fois que le traitement nous permet de faire rétrograder un processus de défense, nous découvrons les divers facteurs qui avaient justement déclenché le mécanisme. En psychanalyse, l’intensité de la résistance qui s’oppose à nous lorsque nous tentons de lever les refoulements nous donne la mesure de l’énergie utilisée au moment de leur production. De même l’état émotif qui se manifeste chez le patient quand, au cours d’une analyse, nous rendons conscient ce qui a été refoulé, nous révèle le motif de sa rébellion contre l’émoi instinctuel. Quand nous levons une défense névrotique imposée par le surmoi, l’analysé éprouve un sentiment de culpabilité, c’est-à-dire une crainte du surmoi. Quand nous annulons une interdiction venue du monde extérieur, c’est une angoisse réelle qui apparaît. S’il nous arrive, pendant une analyse, de ranimer en un enfant certains affects pénibles contre lesquels il s’était défendu, il éprouve un déplaisir égal à celui qui avait forcé son moi à lutter. Lorsque enfin nous étudions un processus de défense suscité par une crainte de la puissance des pulsions, ce que le moi redoutait se produit justement : les rejetons, jusqu’alors évincés du ça pénètrent sans obstacle dans le domaine du moi.

Perspectives offertes a la thérapeutique analytique

Cet exposé des processus de défense fait apparaître clairement tous les points d’attaque possibles du traitement analytique. L’analyse lève les défenses, contraint les pulsions et les affects interdits à redevenir conscients et abandonne ensuite au moi et au surmoi le soin d’établir avec eux une entente à bases plus solides. C’est quand la défense contre la pulsion s’est produite par crainte du surmoi que le pronostic est le plus favorable. Le conflit étant ici purement intérieur arrive à se liquider entre les diverses instances, particulièrement dans les cas où le surmoi est devenu plus accessible à la raison grâce à la mise en lumière des identifications sur lesquelles il était bâti, d’une part, et grâce aussi à l’analyse de l’agressivité qu’il avait prise à son compte, d’autre part. La peur que ressent le moi devant le surmoi se trouve ainsi réduite, il n’a plus besoin de recourir à des procédés défensifs susceptibles d’avoir certains retentissements pathologiques.

Cependant même dans les cas de névrose infantile où la défense a été motivée par une angoisse réelle, le traitement analytique peut escompter de très heureux résultats. La méthodes la plus simple – celle qui s’écarte le plus des principes psychanalytiques – est utilisée par l’analyste, une fois le processus défensif aboli en l’enfant, quand il tente d’agir sur la réalité en intervenant auprès des éducateurs afin que ceux-ci réduisent l’angoisse justement fondée ; le moi de l’enfant adopte alors à l’égard de la pulsion une attitude moins intransigeante et n’éprouve plus le besoin de mener une lutte aussi âpre. En d’autres cas, l’analyse montre que les angoisses qui ont abouti à une lutte défensive appartiennent à une réalité depuis longtemps déjà périmée : le moi reconnaît qu’il n’a plus de motifs de crainte. Dans d’autres cas encore, la peur apparemment justifiée est due à une notion exagérée, grossière, déformée, de la réalité, peur qui se fonde sur des événements réels mais très éloignés dans le temps et maintenant inexistants. Ces soi-disant « angoisses réelles », l’analyse en montre le caractère fantasmatique et révèle ainsi qu’il est inutile de mettre en branle contre elles les mécanismes de défense.

Quand le moi s’est dressé dans une attitude de défense contre l’affect dans le but d’éviter un déplaisir, il convient d’ajouter quelque chose à l’analyse pour qu’elle obtienne des résultats définitifs. L’enfant doit apprendre à supporter, sans recourir immédiatement à la protection des systèmes de défense, des quantités toujours croissantes de déplaisir. Reconnaissons, du reste, que cette tâche, théoriquement parlant, incombe plus à l’éducateur qu’au psychanalyste.

Le traitement analytique ne se heurte à de graves difficultés que dans certains états pathologiques où le patient lutte par peur de la puissance de ses instincts. Ici nous devons redouter de ne pouvoir remédier immédiatement à la suppression des mesures défensives. Au cours d’une analyse, nous avons accoutumé de rassurer le patient qui craint de prendre conscience de ses émois instinctuels en lui assurant que tout émoi défoulé devient moins dangereux et plus contrôlable que s’il reste inconscient. C’est seulement dans ces cas de défense contre la crainte de la puissance des instincts que l’analyste a le moins de chance de tenir ses promesses. Quand le moi, menacé d’être débordé par le ça, mène contre ce dernier une lutte désespérée, comme, par exemple, dans les poussées psychotiques, il s’agit avant tout d’un phénomène quantitatif. Dans ce conflit le moi n’a besoin que d’être fortifié et, dans les cas où l’analyse y parvient en rendant conscients les contenus inconscients du ça, elle constitue une thérapeutique efficace. Mais quand l’analyse, en rendant conscientes les activités inconscientes du moi révèle et rend par là inopérants les processus de défense, elle ne fait qu’affaiblir davantage le moi et favoriser le processus morbide.


10 Espoirs que Wilhelm Reich nourrit à l’extrême et bien d’autres avec lui.

11 S. Freud, Inhibition symptôme et angoisse, Ges. Werke, vol. XIV.

12 Das lch und das Es (Le Moi et le Soi), Ges. Werke, vol. XIII ; trad. S. Jankélévitch, Payot, Paris, 1927, In Essais de Psychanalyse. Il y est recommandé de ne pas surestimer le rôle du surmoi dans le refoulement. L’importance des facteurs quantitatifs, par exemple celle d’une hyperexcitation, s’y trouve soulignée.

13 Robert Walder, Le Principe de la fonction plurale. Intern. Zeitsch. f. Psychoanalyse, vol. XVI, 1930.

14 F. Alexander, Ueber das Werhaltnis von Strukturzu Triebkonfiikten (Relations entre les conflits structurels et pulsionnels), Intern. Zeitsch. f. Psychoanalyse, vol. XX, 1934, p. 33 ff.