Table des illustrations hors texte

I – Bronze shang, Chine, 1766-1122 avant J.-C. D’après W. Per-ceval Yetts, The George Eumorphoponlos Collection Catalogue……………………………………… 270

II – Boîte a provisions représentant une grenouille, côte Pacifique nord-ouest, xixe siècle. Collection du Dr Jacques Lacan……………………………………… 270

III – Peinture représentant un requin, Haida. La tête est montrée de face, pour qu’on puisse apercevoir les symboles caractéristiques du requin, mais le corps est fendu dans toute sa longueur et les deux moitiés sont rabattues sur le plan, à droite et à gauche de la tête. D’après Tenth Annual Report, Bureau of American Ethnology, PI. XXV… 270 IV-V – Deux femmes caduveo au visage peint, photographiées par l’auteur en 1935…………………………… 271

VI – Femme caduveo avec la figure peinte. Dessin de Boggia-ni, peintre italien qui visita les Caduveo en 1892. D’après G. Boggiani, Viaggi d’un artista nell’ America Méridionale. 271

VII – Dessin par un chef maori représentant sa propre face tatouée. D’après H. G. Robley, Moko or Maori Tattoing.. 271 VIII – Dessin par une femme caduveo représentant un personnage au visage peint. Collection de l’auteur……………… 286

IX – Tiki de jade, Nouvelle-Zélande, où se remarque la même représentation trilobée du visage. Collection Le CorneurRoudillon…………………………… 286

X – Statue de bois maori, Nouvelle-Zélande, xvin® siècle (?).

D’après Augustus Hamilton, Maori Art…………… 286

XI – Ornement de coiffure, sculpture sur bois, côte nord-ouest du Pacifique, xixe siècle. On remarquera les deux petites

têtes humaines qui ornent le plexus solaire et l’abdomen et la double extrémité du sternum. Anciennement, collection de l’auteur……………………… 286

XII – Trois modèles de facture indigène, donnant des exemples de tatouage. Sculpture sur bois, fin du xix siècle. Rangée supérieure • deux visages d’homme. Rangée inférieure : un visage de femme. D’après Aug. Hamilton, Maori Art.. 287

XIII – Trois sculptures jur bois maori (xviii® ou xixe siècle).

D’après Auguste Hamilton, Maori Art)…………… 287

1

Publié sous ce titre, Revue de Métaphysique et de Morale, 54 année, n° 3*4. I949. PP – 363-391.

2

H. Hauser, VEnseignement des sciences sociales, Paris, 1903. F. Simiand, Méthode historique et science sociale, Revue de Synthèse, 1903.

3

Cela est devenu vrai à la fin du xixe siècle. Mais il ne faut pas oublier qu’historiquement, l’évolutionnisme sociologique est antérieur à l’autre.

4

L. A. White, Energy and the Evolution of Culture, American An-thropologist, n. s., vol. 45, 1943 ; History, Evolutionism and Functiona-lism…, Southwestern Journal of Anthropology, vol. 1, 1945 ; Evolutionary Stages, Progress and the Evaluation of Cultures, id., vol. 3, 1947.

5

E. B. Tylor, Primitive Culture, Londres, 1871, vol. I, p. 7.

6

R. H. Lowie, Societies of the Hidatsa and Mandan Indians, Anthro-pological Papers of the American Muséum of Natuval History, vol. n, 1913. L. Spier, The Sun-Dance of the Plains Indians, id., vol. 16, 1921. A. L. Kroeber, Sait, Dogs, Tobacco, Anthropological Records, Berkeley, vol. 6, 1941.

(2) F. Boas, History and Science in Anthropology : a Reply ; American. Anthropologist, n. s., vol. 38, 1936, pp. 137-141.

(3) Id.

7

F. Boas, The Limitations of the Comparative Method 0/ Antliropolog ; (1896), in : Race Language and Culture, New York, 1940, p. 276.

(2) Loc. cit., p. 277.

8

F. Boas, The Methods of Ethnology, American Anthropologist, n. s., vol. 22, 1920, pp. 311-322.

(2) Id.

(3) R. Benedict, Franz Boas as an Ethnologist, in : Franz Boas : 1S5S-

1942 ; Memoirs of the American Anthropological Association, n° 61, 1943, p. 27. "

9

Nous ne visons pas ici les travaux archéologiques de Boas, qui relèvent de l’archéologie, non de l’ethnologie ; ni ses recherches sur la dissémination de certains thèmes mythologiques, qui sont des recherches historiques à l’aide de documents ethnographiques. De même, en formulant ses hypothèses sur le peuplement primitif de l’Amérique, le Dr Paul Rivet utilise des documents archéologiques, linguistiques et ethnographiques, dans une recherche qui est proprement historique, et c’est du point de vue historique que de telles entreprises doivent être examinées. On peut en dire autant de certains travaux de Rivers.

(2) A. L. Kroeber, History and Science in Anthropology, American Anthropologist, n. s., vol. 37, 1935, pp. 539-569.

10

R. H Lowie, American Culture lTistory, American Anthropoiogisi, n. s., vol. 42, 1940.

11

B. Malinowski, The Présent State of Studies in Culture Contact. A/rtca, vol. 12, 1939,, p. 43.

12

B. Malinowski, Culture as a Déterminant of Behavior, in : Factors Determining Human Behavior, Harvard Tercentenary Publications, Cambridge, 1937, P – 1155• À la page suivante, il parle aussi de « ces coutumes bizarres et sordides » où on découvre malgré tout « un noyau de principes pratiques et rationnels. » C’est un retour au xvme siècle, mais au mauvais.

13

F. Boas, Some Problems of Methodology in the Social Sciences, in : The New Social Science, Chicago, 1930, pp. 84-98.

14

B. Malinowski, art. Culture, in : The Encyclopœdia of the Social Sciences, New York, 1935, vol. IV, p. 625.

15

Id„ p. 627.

16

Id. Il semble d’ailleurs que, pour Malinowski, aucune distinction ne s’impose quand on passe du général au spécial : « La culture, telle que nous la rencontrons chez les Masai, est un instrument destiné à la satisfaction des besoins élémentaires de l’organisme. » Quant aux Eskimo : « Ils ont vis-à-vis des questions sexuelles, la même attitude que les Masai. Ils ont aussi un type à peu près semblable d’organisation sociale. * Culture as a Déterminant of Behavior, loc. cit., pp. 136 et 140.

17

B. Malinowski, Préface à H. Ian Hogbin, Law and Order in Poly-nesia, Londres, 1934, PP – 48-49.

(2) B. Malinowski, art. Culture, loc. cit., p. 630.

18

B. Malinowski, The Sexual Life of Savages in North-Westcrn Mei-i nesia, Londres – New York, 1929, vol. I, p. 29.

(2) B. Malinowski, art. Culture, loc. cit., pp. 634 sqq.

(3) B. Malinowski, The Sexual Life…, loc. cit., p. 40.

(4) H-, PP – 43-45-

19

F. Boas, The Social Organization and the Secret Societies of the Kwa-kiutl Indians, Washington, 1895. M. Griaule, Masques Dogons, Paris, 1938 ; Mythe de l’organisation du monde chez les Dogons, Psyché, vol. 2, 1947.

(2) B. Malinowski, loc. cit., vol. I, p. 81.

(3) B. Malinowski, Sex and Repression in Savage Society, Londres – New York, 1927, p. 204.

(4) M. Mead, Sex and Tempérament in Three Primitive Societies, New York, 1935, p. 279.

(5) R. F. Fortune. Arapesh warfare, American Anthropologist, n. s., vol. 41, 1939.

20

M. Mead, ed., Compétition and Coopération among Primitive Peoples, Londres – New York, 1937, P – 461.

(2) F. Boas, History and Science…, toc. cit.

(3) H. Hauser, îoc. cit., p. 414. On trouve des déclarations analogues dans les ouvrages méthodologiques de H. Berr, L. Febvre et H Pirexxe

21

E. B. Tylor, Primitive Culture, loc. cit., vol. I, p. 1.

22

F. Boas, ed., Handbook of American Indian Languages, Bureau ofl American Ethnology, bulletin 40, 1911 (190S), Part I, p. 67.

23

L. Febvre, le Problème de l’incroyance au X VIe siècle, 2e éd., Paris, 1946.

24

Publié sous ce titre : Word, Journal of the Linguistic Circle of New York, vol. I, n° 2, August 1945, pp. 1-21.

(2) Rapports réels et pratiques, etc., in : Sociologie et Anthropologie, Paris, 1951.

25

O. Schrader, Prehistoric Antiquities of the Aryan Peoples, tr. F. B. Je vons (London, 1890), chap. xii, part. 4.

(2) O. Schrader, loc. cit. ; H. J. Rose, On the Alleged Evidence for Mother-Right in Early Greece, Folklore, 22 (1911). Voir aussi, sur cette question, les ouvrages plus récents de G. Thomson, favorable à l’hypothèse de survivances matrilinéaires.

(3) A. M. Hocart, Chieftainship and the Sister’s Son in the Pacific, American Anthropologist, n. s., vol. 17 (1915) ; TheUterine Nephew, Man, 23 (1923), n° 4 ; The Cousin in Vedic Ritual, Tndian Antiquary, vol. 54 (1925) ;, etc.

26

P. K. Benedict, Tibetan and Chinese Kinship Terms, Harvard Jauni, of Asiatic Studies, 6 (1942) ; Studies in Thai Kinship Terminology, Journ. of the Amer. Oriental Society, 63 (1943).

27

L. Brunschvicg, le Progrès de la conscience dans la philosophie occidentale, II (Paris, 1927), p. 562.

28

Entre 1900 et 1920, les fondateurs de la linguistique moderne, Ferdinand de Saussure et Antoine Meillet, se placent résolument sous le patronage des sociologues. C’est seulement après 1920 que Marcel Mauss commence, comme disent les économistes, à renverser la tendance.

29

Op. cit., p. 245 ; R. Jakobson, Prinzipien der historischen Phonologie. Travaux du Cercle linguistique de Prague, IV ; aussi, les Remarques sur l’évolution phonologique du russe, du même auteur, ibid., II.

30

N. Troubetzkoy, la Phonologie actuelle, m. Psychologie du tangage (Paris, 1933).

31

Op. cit., p. 243.

32

Ibid.

33

W. H. R. Rivers, The History of Melanesian Society (London, 1914), passim ; Social Organization, ed. W. J. Perry (London, 1924), chap. iv.

34

Dans le même sens, S. Tax, Some Problems of Social Organization, in : Social Anthropology of North American Tribes. F. Eggan, ed. (Chicago, 1937)-

35

R. Jakobson, Observations sur le classement phonologique des consonnes, loc. cit.

36

Comme on le verra en lisant le chap. v, j’userais aujourd’hui d’une formule plus nuancée.

37

A. L. Kroeber, Classificatory Systems ol Relationship, Journ. of the Royal Anthropol. Institute, vol. 39, 1909.

38

A. R. Radcliffe-Brown, Kinship Terminology in California, Amer. Anthrop., n. s., vol. 37 (1935) ; The Study of Kinship Systems, Journ. of the Roy. Anthrop. Inst., vol. 71 (1941).

(2) M. E. Opler, Apache Data Concerning the Relation of Kinship Terminology to Social Classification, Amer. Anthrop., n. s., vol. 39 (1937) '• A. M. Halpern, Yuma Kinship Terms, ibid., 44 (1942).

(3) D. F. Thomson, The Joking-Relationship and Organized Obscemty in North Queensland, Amer. Anthrop., n. s., vol. 37 (1935).

39

The Study of Kinship Systems, op. cit., p. 8. Cette dernière iormule de Radcliffe-Brown nous semble beaucoup plus satisfaisante que son affirmation de 1935 que les attitudes présentent « a fairly high degree of corrélation with the terminological classification » (Amer. Anthrop., n. s., 1935, P – 53)-

(2) S. Hartland, Matrilineal Kinship and the Question of its Priority, Mem. of the Amer., Anthrop. Assoc., 4 (1917).

40

W. H. R. Rivers, The Marnage ol Cousins m India, Journ. of lhe Royal Asiatic Society, Julv, 1907.

(2) Op. cit., p. 624.

(3) R. H. Lowie, The Matrilineal Complex, Univ. of California Publ. m Amer. Arckaeol. and Ethnol., 16 (1919), n° 2.

41

Roman Jakobson, Kindersprache. Aphasie und allgemeine Lautge-setze (Uppsala, 1941).

(2) A. R. Radcliffe-Brown, The Mother’s Brother m South Airica, South African J ournaloj Science, vol. 21 (1924).

42

B. Malinowski, The Sexual Life of Savages in Northwestern Mela-nesia (London, 1929), 2 vol.

(2) Dubois de Monpereux (1839), cité d’après M. Kovalevski, la Famill matriarcale au Caucase, L’Anthropologie, t. 4 (1893).

(3) Ibid. '

43

F. E. Williams, Natives of Lake Kutubu, Papua, Oceania, vol. 11, 1940-1941 et i2, 1941-1942, pp. 265-280 du vol. 11. Group Sentiment and Primitive Justice, American Anthropologist, vol. 43, n° 4, Pt. 1, 1941.

, (2) Douglas L. Oliver, A Solomon Island Society. Kinship and Leader

' ship among the Siuai of Bougainville, Cambridge, Mass. 1955, passim.

44

Reo F. Fortune, The Sorcerers of Dobu, New York, 1932, pp. 8. 10, 45, 62-64, etc.

(2) G. E. Howard, A History of Matrimonial Institutions, 3 vol., Chicago, 1904.

(3) Léon Gautier, la Chevalerie, Paris, 1890. Sur le même sujet, on consultera aussi avec profit : F. B. Gummere, The Sister’s Son, in : An English Miscellany Presented to DT Furnivall, London, 1901 ; W. O. Farnsvvorth, Uncle and Nephew in the Old French Chanson de Geste, New York, Columbia University Press, 1913.

45

Adapté de l’original anglais : Language and the Analysis of Social Lawî, American Anthropologist, vol. 53, n° 2, avril-juin 1951, pp. 155-163.

(2) N. Wiener, Cybernetics, or Control and Communication in the Animal and the Machine, Paris-Cambridge-NewYork, 1948.

46

J. Richardson and A. L. Kroeber, Three Centuries of Women's Dress Fashions. A Quantitative Analysis, Anthropological Records, 5 : 2, Berkeley, 1940.

47

C. Lévi-Strauss, les Structures élémentaires de la parenté, pp. 291-380.

48

C’est dire que nous rejetons catégoriquement l’assimilation proposée [par Murdock, des systèmes Crow-Omaha au type Miwok. Cf. G. P. Mur-dock, Social Structure, New York, 1940. p. 224, 340.

49

Cf. pour illustrations et analyse plus détaillée, le chapitre 11 de ce volume.

50

Benjamin L. Whorf, Colle, cted Papers on Metalinguistics, Washington, 1952 ; Language, Thought, and Realiîy (ed. John B. Carroll), New York, 1956.

51

Inédit (1956).

(2) A. G. Haudricourt et G. Granai, Linguistique et sociologie, Cahiers internationaux de Sociologie, vol. 19, cahier double, nouvelle série, deuxième année, 1955, pp. 114-129. Sur l’article de M. Gurvitch, voir plus loin chap. xvi.

(3) Chap. iii et iv.

52

Loc. cit., p. 127.

(2) P. 127.

53

R. Jakobson et M. Halle, Fundamentals oj Language, ’S-Gravenhage, 1956, pp. 27, 28, 17 et passim.

(2) Loc. cit., p. 17, et plus loin : « L’étude des constantes de la structure phonologique d’une langue doit être complétée par une recherche des constantes universelles de la structure phonologique du langage » {loc. cit., p. 28).

54

Cf. chap. xv de ce volume, pp. 326-327.

(2) Art, chap. xm ; mythe, chap. x et xi ; rite, chap. xn, de ce volume.

55

Chap. iv de ce volume, p. 90-91.

' (2) Chap. ni de ce volume.

(3) Par exemple, dans certains articles de E. Sapir. Cf. E. Sapir, Selected, Writings, etc. 1949.

56

R. Jakobson, toc. cit., in : N. Troubetzkoy, Principes de phonologie, trad. française, Paris, 1949, pp. 315-336.

(2) E. Benveniste, Nature du signe linguistique, Acta hngwslica, I, 1- 1939-

57

R. Jakobson, loc. cit., pp. 333-334 et 335-336.

58

Haudricourt et Granai, loc. cit., pp. 126-127.

59

E. Benveniste, loc. cit., p. 26.

60

Gladys A. Reichard, Roman Jakobson and Elizabeth Werth, Language and Synesthesia, Word, vol. 5, n° 2. 1949. p. 226.

(2) Loc. cit., p. 224.

(3) D. I. Mason, Synesthesia and Sound Spectra, Word, vol. S, n° 1, 1952, p. 41, citant Martin Joos, Acoustic Phonetics (suppl. to Language : Language Monograph, n° 23, (april-june 194S), II, 46.

(4) Loc. cit., citant M. M. McDermott, Vocal Sounds in Poetry, 1940.

61

Cela est si vrai pour moi que j’ai du mal à ne pas employer en français le terme sextette (qui serait un anglicisme), sans doute en raison de la désinence féminine.

62

K. Marx, Critique de l’Économie politique, trad. Léon Rémy, Paris 1899, P – 216.

63

C. G. Seligman, The Melanesians of British New Guinea, Londres, 1910.

64

W. E. H. Stanner, Murinbata kinship and totemism, Oceania, vol. 7, n° 2, 1936-1937.

(2) R. H. Lowie, Notes on Hopi clans, Anthropological Papers of the American Muséum 0/ Natural History, vol. 30, p. 6, 1929.

(3) Marcel Mauss, Manuel d’Ethnographie, Paris, 1947, p. 1, n. 1.

(4) J. M. Cooper, The South American Marginal Cultures, Proceedings of the 8th American Scientific Congress, Washington, 1940, vol. II, pp. 147, 160.

65

R. H. Lowie, A Note on the Northern Ge of Brazil, American Anthro – I ^ pologist, n. s., vol. 43, 1941, p. 195.

(2) Id.

(3) Garcilasso de La Vega, Histoire des Incas, trad. franç., Paris, 1787, t. I, p. 167 ; H. Maspero, la Chine antique, Paris, 1927, pp. 251-252.

(4) C. Nimuendaju et R. H. Lowie, The Dual Organization of the

66

K. von den Steinen, Unter den Naiurvôlkem Zentral-Brasiliens. 2e éd. Berlin, 1S97 ; p. 581 de la traduction portugaise, Sâo Paulo, 1940,

(2) Loc. cit., p. 580.

(3) W. A. Cook, The Bororo Indians ol Matto Grosso, Brazil, Smithso-nian Miscellaneous Collection, vol. 50, Washington, 1908.

(4) V. Fric et P. Radin, Contributions to the Study of the Bororo Indians, Journal of the Royal Anthropological Institute, vol. 36, 1906, pp. 391-392.

67

id.

(2) J. M. Cooper, loc. cit.

68

K. VON DEN STEINEN, loC. CÎt., p. 488.

(2) C. Lévi-Strauss, On Dual Organization in South America, America Indigena, vol. 4, Mexico, 1944 ; The Tupi-Kawahib, in : Handbook of South American Indians, Smithsonian Institution, vol. V, Washington, 1948.

Cette reconstruction a été ingénieusement critiquée par Mlle de Queiroz

69

C. Nimuendaju, The Apinayé, The Calholic University of America Anthropological Sériés, n° 8, Washington, 1939. C. Lévi-Strauss, les Structures sociales dans le Brésil central et oriental, Proceedings of the 2Qth Con-gress of Americanists, New York, 1949, ch. vu du présent recueil.

70

C. Lévi-Strauss, la Vie familiale et sociale des Indiens Nambikwara, Paris, 1948. Tristes Tropiques, Paris, 1955.

71

Chez les Bororo, toutefois, le mariage reste possible avec la fille du frère de la mère, ce qui indique qu’on ne doit pas pousser trop loin la comparaison.

72

Cette organisation tripartite avait déjà été signalée par A. Métraux chez les Aweikôma, mais contestée pour la raison qu’elle aurait été « unique

73

Paul Radin, The Winnebago Tribe, 37Ü1 Annual Report, Bureau of American Ethnology (1915-1916), Washington, 1923.

74

Paul Radin, The Culture of the Winnebago : as Described by Them-seives. Spécial Publications ol Bollingen Foundation, n° i, 1949, p. 38, n° 13.

75

B. Malinowski, The Sexual Life of Savages in North-Western Mela-nesia, New York – London, 192 g, voi. I, p. 10 ; cf. aussi Coral Gardens and their Magic, London, 1935, vol. I, p. 32.

(2) N. J. C. Geise, Badnjs en Moslims, Leiden, 1952.

(3) Justus M. van der Kroef, Dualism and Symbolic Antithesis in Indo-nesian Society, American Anthropologist, n. s., vol. 56, n° 5, p. 1, 1954.

76

P. E. de Josselin de Jong, Minangkabau and Negri-Sembilan Socio-Polilical Structure in Indonesia, Leiden, 1951, pp. 79-80 et 83-84.

77

C. Lévi-Strauss, Reciprocity and hierarchy, American Anthropo-logist, n. s. vol. 46, n° 2, 1944.

78

P. A. Colbacchini et P. C. Albisetti, Os Bororos orientais, Sâo Paulo, 1942, p. 35.

79

James A. Ford, The puzzle of Poverty Point, Natural History, voi. 64, n° 9, New York, nov. 1955, pp. 466-472.

(2) Les Bororo croient en un cycle de transmigrations qui s’achève sous la forme d’un oiseau.

80

P. C. Albisetti, Contribuçoes missionarias, Public, da Sociedade brasileira de Anthropologia e Etnologia, Rio-de-Janeiro, 1948, n° 2, p. 8.

(2) C. Lévi-Strauss, Les Structures sociales dans le Brésil central et oriental, (chap. vu de ce volume).

81

J. M. van der Kroef, loc. cit., p. 856, citant Swellengrebel, Kerk en Tempel op Bali, La Haye, 1948.

82

C. Nimuendaju, The Eastern Timbira, Univ. of California Publ. in Amer Archaeol. and Ethnology, vol. 41, 1946

83

Loc. cit., pp. 42-43.

(2) Loc. cit., p. 92.

84

Cette opposition entre deux termes, l’un univoque et l’autre équivoque, se retrouve à chaque pas dans le rituel pawnee, cf. notre étude : le Symbolisme cosmique dans la structure sociale et l’organisation cérémo – fl nielle de plusieurs populations nord et sud-américaines, in Le Symbolisme ■ cosmique des monuments religieux, Sérié Orientale Roma, Rome. 1957.

85

C. Lévi-Strauss, Tristes Tropiques, éd. Plon, Paris, 1955, p. 231.

(2) C’est ainsi qu’il y a quelques années, nous avons été amené à définir le mana. Cf. C. Lévi-Strauss, Introduction à l’œuvre de Marcel Mauss, in : Marcel Mauss, Sociologie et Anthropologie, Presses Universitaires de France, Paris, 1950, p. XLi-1.11.

86

En vérité, Rivers dont le génie est aujourd’hui méconnu faisait simultanément appel aux deux types d’interprétation et, depuis Rivers, personne n’a rien dit qui ne fût déjà annoncé par ce grand théoricien. Ce qui est suggéré ici reste pourtant exact, dans la mesure où les contemporains et successeurs de Rivers lui ont surtout reconnu la paternité de ses interprétations historiques et géographiques, tandis que l’aspect psychologique et logique de sa doctrine était assimilé en silence par Mauss, Radcliffe-Brown et Malinowski, pour être développé par eux avec l’éclat qu’on sait.

87

88

Un indigène australien, victime d’un envoûtement de ce genre au mois d’avril 1956, fut transporté mourant à l’hôpital de Darwin. Placé dans un poumon d’acier et nourri au moyen d’une sonde, il se rétablit progressivement, convaincu que « la magie de l’homme blanc est la plus forte. » Cf. Arthur Morley, in London Snnday Times, 22/4/1956, p. 11.

89

Au cours de cette étude, dont l’objet est plus psychologique que sociologique, nous croyons pouvoir négliger, quand elles ne sont pas absolument indispensables, les distinctions de rigueur en sociologie religieuse entre les diverses modalités d’opérations magiques et les différents types de sorciers.

90

M. C. Stevenson, The Zuni Indians, 23 r<1 Anmta Report 0/ the Bureau of American Ethnology, Smithsonian Institution, Washington, 1905.

91

Cet article, dédié à Raymond de Saussure, a été publié, sous le même titre, dans Revue de l’Histoire des religions, t. 135, n° 1, 1949 PP – 5-27-

(2) Nils M. Holmer et Henry Wassen, Mu-Igala or the Way of Muu, a I medecine song front the Cunas of Panama, Gôtcborg, 1947.

92

E. Nordenskiôld, An Historical and Ethnological Snrvey of the Cnna lndians, edited… by Henry Wassen (Comparative Ethnographical Studies, io), Gôteborg, 1938, pp. 80 sq.

(2) Id., pp. 360 sq. ; Holmer et Wassen, pp. 78-79.

93

Nordenskiôld, loc. cit., pp. 607-60S ; Holmer et Wassen, loc. cit., p. 38, n. 35-39.

(2) La traduction de ti ipya par « tourbillon » paraît forcée. Pour certains indigènes sud-américains, comme d’ailleurs dans les langues ibériques (cf. portugais olho d’agua), un « œil d’eau », c’est une source.

94

Holmer et Wassen, p. 45, n. 219 ; p. 57, n. 539.

(2) Les points d’interrogation sont ceux du traducteur : nusupane, de nusu, « ver », communément employé pour « pénis » (cf. Holmer et Wassen, p. 47, n. 2S0 ; p. 57, n. 540, et p. S2).

95

M. A. Sechehaye, la Réalisation symbolique (supplément n° 12 de ia Revue suisse de Psychologie et de Psychologie appliquée), Berne, 1947.

96

Dans Au-delà du Principe du Plaisir et dans les Nouvelles Conférences, p. 79 et p. 198, respectivement, des éditions anglaises. Cité par E. Kris, The Nature of Psychoanalylic Propositions and their Validation dans Freedom and Expérience, Essays presented to H. M. Kallen, Comell University Press, 1947, p. 244.

(2) De Caspersson et Hyden, à l’Institut Karolinska de Stockholm.

97

Marie Bonaparte, Notes on the Analytical Discovery of a Primai Scene, dans The Psychoanalytic Study of the Child, vol. I, New York, 1945.

98

D’après l’article original : The Structural Study of Myth, in : Mytii, A Symposium, Journal of American Folklore, vol. 78, n° 270, oct.-déc. 1955, pp. 428-444 Traduit avec quelques compléments et modifications.

99

Cette hypothèse a encore ses défenseurs. Ainsi Sir R. A. Paget, The Origin of Language… Journal of World History, I, n° 2, Unesco, 1953.

(2) Cf. E. Benveniste, Nature du signe linguistique. Acta Linguistica 1, 1. 1939 et le chap. v du présent ouvrage.

100

Michelet, Histoire de la Révolution française, IV, 1. J’emprunte cette citation à Maurice Merleau-Ponty, les Aventures de la dialectique, Paris, 1955, p. 273.

101

Pour une autre application de cette méthode, voir notre étude : On four Winnebago Myths qui doit paraître en 195S dans un volume d’hommages au Prof. Paul Radin à l’occasion de son 75e anniversaire.

102

J. R. Mûrie, Pawnee Societies (Anthropol. Papers ot the American Muséum of Natural History, vol. 11), pp. vu, 603.

(2) R. H. Lowie, Plains-Indian age-societies : liistorical and comparative summary (Anthropol. Papers of the American Muséum ot Natural History vol. 11. 1916), pp. xni, 890.

103

A. C. Fletcher et J. R. Mûrie, The Hako : a Pawnee ceremony, 22nd Armual Report, Bureau of American Ethnology, part. II, Washington, 1900-1901 (1904).

(2) A. M. Hocart, Covenants, in : The Life Giving Myth (London, 1952)

104

Chap. xi de ce volume.

105

— BRONZE SH AN G, II' MILLE N AI ! n – BOITE REPRÉSENTANT UNE GRENOUILLE, COTE NORD-OUEST, XIX«

ni – PEINTURE REPRÉSENTANT UN REQUIN, LA TÊTE EST MONTRÉE DE FAC POUR QU’ON PUISSE APERCEVOIR LES SYMBOLES CARACTÉRISTIQUES L REQUIN, MAIS LE CORPS EST FENDU DANS TOUTE SA LONGUEUR ET Li DEUX MOITIÉS SONT RABATTUES SUR LE PLAN, À DROITE ET À GAUCHE DE LA TÊTE

106

Pour Chine et Nouvelle-Zélande, cf. H. Heine Geldern in : Zeitschrift fiir Rassenknnde, vol. 2, Stuttgart, 1935.

(2) Henry Field and Eugene Prostov, Results of Soviet Investigation in Siberia, 1940-1941 ; American Anthropologist, vol. 44, 1942, p. 396.

107

Franz Boas, Primitive Art, Instituttet for sammenîignende kultur-forskning, série B, vol. VIII, Oslo, 1927, pp. 223-224.

(2) Franz Boas, loc. cit., pp. 224-225.

108

H. G. Creel, On the Origins of the Manufacture and Décoration oi Bronze in the Shang period, Monumenta Serica, vol. I, fasc. 1, p. 64, 1935.

(2) Id., ibid.

109

Indian Cosmetics, VW, n° 1, New York, 1942. Tristes Tropiques, Paris, 1955.

110

Franz Boas, loc. cit., p. 238.

111

Id„ ibid., p. 239 et fig. 247.

112

Voir par exemple les tatouages tlingit reproduits par J. R. Swanton, 2ôth Annual Report of the Bureau of American Ethnology, Plates XLVIII to LVI, et F. Boas, loc. cit., pp. 250-251 (peintures corporelles).

113

Cette analyse a été reprise et développée dans Tristes Tropiques, Paris, 1955, chap. xx.

114

The Art of the North West Coast, loc. cit.

(2) M. Dobrizhoffer, An Account of the Abipones, transi, from the Latin. 3 vol. Vol. II, London, 1822, p. 20.

(3) Id., p. 21.

115

Comparer H. G. Creel : « The fine Shang pièces are executed with a care, extending to the most minute detail, which is truly religious. And we know, through the study of the oracle bone inscriptions, that almost ail the motifs found on Shang bronzes can be linked with the life and religion of the Shang people. They had meaning and the production of the bronzes was probably in some degree a sacred task. » Notes on Shang Bronzes in the Burlington House Exhibition, Revue des Arts asiatiques, t. 10, p. 21, 1930.

116

— MODELES INDIGÈNES DE TA TOU A GE, SCULPTURE SUR BOIS, FIN DU XIX• S IANGÊE SUPÉRIEURE : DEUX VISAGES D’HOMME. RANGÉE INFÉRIEURE : UN 'ISAGE DE FEMME

117

— SCULPTURES SUR BOIS MAORI XVIII OU XIX* S.

118

H. G. Creel, Monumenta Serica, vol. I, p. 40, 1935.

(2) Frühchinesische Bronzen, loc. cit., Tafel 5.

119

W. Perceval Yetts, The Cull Chinese Bronzes, London, 1939, p. 75.

(2) W. Perceval Yetts, The George Eumorfopoulos Collection Catalogne, 3 vol., London, 1929, I, p. 43.

(3) W. Perceval Yetts, An-Yang : A Retrospect, China Society occasional papers, new sériés, n° 2, London, 1942.

(4) Loc. cit., p. 46.

(5) A. Leroi-Gourhan, l’Art animalier dans les Bronzes chinois, Revue des Arts asiatiques, Paris, 1935.

(6) Loc. cit., pp. 76-78.

(7) Bernhard Karlgren, Huai and Han, The Muséum, of Far Eastern Antiquities, Bulletin 13, Stockholm, 1941.

120

Le problème des relations anciennes à travers l’océan Pacifique vient, en effet, d’être à nouveau posé par la surprenante découverte, dans un musée provincial du sud-est de Formose, d’un bas-relief de bois qui pourrait être d’origine locale. Il représente trois personnages debout. Ceux placés aux extrémités sont du plus pur style maori, tandis que celui du milieu offre une sorte de transition entre l’art maori et celui de la côte nord-ouest de l’Amérique. Cf. Ling-Shun-Sheng. Human Figures with Protruding Tongue, etc., Bulletin of the Institute of Ethnology, Academia Sinica, n° 2, Sept. 1956, Nankang, Taipei, Taiwan.

(2) Loc. cit., pp. 65-66.

(3) Loc. cit., p. 65.

121

Publié sous ce titre : Actes du XXVIIIe Congrès des Amêricanistes, Paris, 1947 (Société des Amêricanistes, 1948), pp. 633-636.

(2) A. Métraux, Myths of thc Toba and Pilagâ Indians of the Cran Chaco. Mcmoirs of the American Folklore Society, vol. 40, Philadelphia, 1946.

122

Loc. cit., p. 57.

(2) Loc. cit., p. 59.

123

Loc. cit., p. 59.

124

Loc. citp. 69.

125

Comparer von Neumann : « Des modèles (tels que les jeux) sont des constructions théoriques qui supposent une définition précise, exhaustive et pas trop compliquée : ils doivent être aussi pareils à la réalité sous tous les rapports qui importent à la recherche en cours. Pour récapituler : la définition doit être précise et exhaustive, pour rendre un traitement mathématique possible. La construction ne doit pas être inutilement compliquée, au point où le traitement mathématique pourrait être poussé au-delà du stade de la formalisation et donner des résultats numériques complets. La ressemblance à la réalité est requise pour que le fonctionnement du modèle soit significatif. Mais cette ressemblance peut être habituellement restreinte à quelques aspects jugés essentiels pro tempore – sinon les conditions

126

Pour des exemples et une discussion détaillée, cf. Lévi-Strauss (1949 b, pp. 558 sq.).

127

Cf. sur ce sujet les chap. vn et vin de ce volume.

128

Sur ces discussions, on se reportera à C. Lévi-Strauss, Histoire et Ethnologie (Ch. I du présent volume) ; Race et Histoire, Paris, 1952 ; ces travaux ont suscité des critiques ou des commentaires de la part de : C. Lefort, l’Échange et la lutte des hommes, les Temps modernes, février 1951 ; Sociétés sans histoire et historicité, Cahiers internationaux de I Sociologie, vol. 12, 7e année, 1952 ; Jean Pouillon, l’Œuvre de Claude Lévi-Strauss, les Temps modernes, juillet 1956 ; Roger Bastide, Lévi-Strauss ou l’ethnographe « à la recherche du temps perdu », Présence africaine, avril-mai 1956 ; G. Balandier, Grandeur et servitude de l’ethnologue,] Cahiers du Sud, 43e année, n° 337, 1956.

129

C’est bien ainsi, d’ailleurs, que se développe l’évolutionnisme biologique contemporain, dans les travaux de J. B. S. Haldane, G. G. Simpson, etc.

130

Résumée par cet auteur dans Dumézil (1949).

131

Il s’agit du chapitre Human Ecology, par Marston Rates ni : Anthro-pology To-Day, loc. cit., pp. 700-713.

132

Les Structures sociales dans le Brésil central et oriental ; les Organisations dualistes existent-elles ? Respectivement, chap. vu et vin du présent ouvrage.

133

Un spécialiste du théâtre m’a récemment raconté que Louis Jouvet aimait à s’étonner que chaque salle reçût, chaque soir, approximativement tout le public qu’elle pouvait contenir : qu’une salle de 500 spectateurs eût environ 500 clients, et une de 2 000, ce nombre, sans qu’on refusât jamais beaucoup de monde dans la plus petite et sans que la plus grande fût parfois aux trois quarts vide. Cette harmonie préétablie serait, en effet, inexplicable si, dans chaque salle, toutes les places étaient équivalentes. Mais comme les moins bonnes deviennent rapidement détestables, un effet régulateur se produit, les amateurs préférant se porter sur un autre jour, ou sur une autre salle, s’il ne reste plus que de mauvaises places. Il serait intéressant de rechercher si le phénomène n’est pas du même type que celui de la rank-size law. D’une façon générale, l’étude du phénomène théâtral, envisagée d’un point de vue quantitatif : rapport du nombre des salles et de leurs dimensions respectives avec la taille des villes et de leurs courbes de recette, etc., offrirait un moyen commode et jusqu’à présent négligé, d’élucider, presque comme au laboratoire, diachroniquement et synchroniquement, certains problèmes fondamentaux de la morphologie sociale.

134

Ces deux situations correspondent respectivement à des mariages de type matrilatéral (cycles longs) ou patrilatéral (cycles courts). Cf. sur ce sujet les Structures élémentaires de la parenté, chap. xxvn. On voit bien, par cet exemple, que des considérations purement quantitatives ne suffisent pas. Il faut y ajouter l’étude des structures, qui sont qualitativement différentes.

135

Ce rapprochement ne figurait pas dans le texte original de cette communication, mais il avait été proposé au cours de la discussion qui suivit. Nous l’avons repris ensuite dans un article : les Mathématiques de l’Homme, introduction au numéro spécial du Bulletin international des Sciences sociales : « Les mathématiques et les sciences sociales », vol. VI, n° 4, 1955, Unesco, Paris.

136

Nous avons essayé de le faire ailleurs. Cf. Race et Histoire, Paris. Unesco, 1952. r

137

Cf. plus loin, p. 336 sq.

138

C’est-à-dire cherchant à déterminer la loi des variations concomitantes au lieu de s’attacher, à la manière aristotélicienne, aux simples corrélations inductives.

139

Cf. dans ce recueil, les chapitres ni et iv où ce problème est plus amplement traité.

(2) Mort en 1955.

140

Pour l’état dernier de la question, postérieur à la première publication de cet article, cf. R. M. Berndt, « Murngin « (Wulamba) Social Orga-nization, American Anthropologist, vol. 57, n° x, pt. 1, 1955.

141

Mort en 1957.

142

Ci. chap. a du présent recueil.

143

Le lecteur français voudra bien observer que ce paragraphe cherche à formuler, dans un langage plus familier aux anthropologues anglo-saxons, la distinction marxiste entre infra-structure et super-structure, ce qui montre – soit dit en passant – le peu de fondement des critiques que M. Gurvitch m’adresse (Cahiers internationaux de Sociologie, vol. 19, n. s., 2e année, 1955) quand il m’accuse, à propos de ce passage, de vouloir réintégrer dans la sociologie une conception autoritaire de l’ordre social. Voir, à ce sujet, ma réponse à M. Gurvitch, ch. xvx du présent recueil.

144

Inédit (1956).

145

J’ai pourtant essayé, jadis, et non sans sympathie. Cf. C. Lévi-Strauss, French Sociology, in : Twentieth Century Sociology, ed. by G. Gurvitch and W. E. Moore, New York, 1945, chap. xvii. Trad. franç. : la Sociologie au XXe siècle, 2 vol., Paris, 1947.

146

G. Gurvitch, le Concept de Structure sociale, Cahiers internationaux de Sociologie, vol. 19, n. s., 2e année, 1955. – M. Gurvitch republie, paraît-il, cette étude avec quelques modifications dans la 2e édition de la Vocation actuelle de la Sociologie. Le présent chapitre, écrit en 1956, se fonde sur le texte initial.

147

Ruth Benedict, Patterns of Culture, Cambridge, Mass., 1934, PP* 51*

52 et 279. _

Tout récemment, M. Gurvitch a fait une autre « découverte » qu’il se dit 1 impatient de communiquer aux lecteurs des Cahiers, en guise de postface à notre [son] étude sur le Concept de structure sociale : » c’est que Spencer serait « une source oubliée des concepts de « structure sociale », « fonction

148

P. 17 du présent ouvrage.

(2) Cf. Brice-Parain les Sorciers, le Monde nouveau, mai 1956.

149

Dans le langage de M. Gurvitch, qui commet d’ailleurs un contresens sur la pensée de Mauss à qui nous sommes redevables du terme, d’appréhender le phénomène social total.

(2) D’Arcy Wentworth Thompson, On Growth and Form, Cambridge Univ. Press, n. éd., vol. II, p 1032.

(3) Loc. cit., id. et note f.

150

G. Gurvitch, le Concept de structure sociale, loc. cit,, pp. 14-15.

(2) Ici., p. 19.

(3) Pp* 316, 334-340 et 348 du présent livre.

151

Loc. cit., p. 14.

(2) Id., p. 17, répété dans les mêmes termes p. 19.

(3) P. 310 de ce volume.

(4) Les Mathématiques de l’homme, Bulletin international des Sciences sociales (de l’Unesco), vol. 6, n° 4, republié par Esprit, n° io, 1956, aux pp. 529-532 du texte à’Esprit.

152

Les Slruchires élémentaires…, chap. xiv.

(2) R. Jakobson et M. Halle, Ftmdamentals of Language, S’-Gravenhage, 1956.

(3) V. H. Yngve, Syntax and the Problem of Multiple Meaning, in : Machine Translation of Languages, ed. by W. N. Locke and A. D. Booth, J. Wiley et Sons, New York, 1955. – Sentence for Sentence Translation, Mechanical Translation, Cambridge, Mass., vol. 2, n° 2, 1955. – The Translation of Languages by Machine, Information theory, Third London Symposium, s. d.

(4) Loc. cit., p. 17.

153

Loc. cit., p. 17.

(2) Année sociologique, respectivement VI, 1901-1902 et IX, 1904-1905.

(3) Paris, Hermann, 1940.

154

Loc. cit., p. 19.

155

Loc. cit., p. 21.

156

Cf. p. 347 de ce volume. Je pense surtout à M. M. Rodinson, dans ses deux articles : Racisme et civilisation, la Nouvelle Critique, n° 66, juin 1955, et Ethnographie et relativisme, id., n° 69, nov. 1955. En même temps qu’elle publiait le second de ces articles, la rédaction de la Nouvelle Critique m’as-

157

Par exemple, dans le célèbre passage sur l’art grec, de la préface, dite inédite, à la Critique de l’Économie politique, et aussi, d’un autre point de vue, dans le Dix-Huit Brumaire de Louis Bonaparte.

(2) Cf. chap. 1 et vu de cet ouvrage.

(3) M. Rodinson, loc. cit., pp. 50-52 et passim.

158

Tristes Tropiques, toc. cit., p. 417.

(2) Loc. cit., p. 424.

159

K. Marx, le Capital, trad. Roy, Éditions sociales, Paris, 1950-1951, vol. II, p. 48.

(2) Ces thèmes sont constamment repris dans le Capital à propos de l’Inde et des sociétés germaniques anciennes, qui étaient alors les sociétés les plus « primitives » dont Marx eût connaissance. Engels les a généralisés dans VAnti-Dühring et dans l’Origine de la famille, de la propriété et de l’État.

160

Cité d’après M. Rubel, Karl Marx, essai de biographie intellectuelle, Paris, 1957, P – 257.

(2) Cité d’après K. Marx, Pages choisies, etc., par M. Rubel, Paris, 194S, p. 67.

13) J. F. Revel, Pourquoi des philosophes ? Paris, 1957.

161

Loc. cit., p. 138.

162

Lettre à Marx, du 8 décembre 1882.

163

Loc. oit., p. 147.

164

Loc. cit., p. 141.

165

American Anthropologisl, vol. 53, n° 4, part I, 1951, pp. 465-489. {2) E. B. Tylor, Primitive Culture, Londres, 1871, vol. I, p. 1.

166

Sergi, Terminologia e divisione delle Scienze dell’Uomo ; i resultati di un’inchiesta internazionale, Rivista di Anthropologia, t. 35, 1944-

Ï947-

167

Cf. sur ce point Tristes Tropiques, chap. xxvm.

(2) Pages 188-189 ! d’une façon générale, les pages 181-189 mériteraient d’être transcrites tout entières dans la charte de l’Unesco.

168

J. Sutter, et L. Tabah, les Notions d’isolat et de population minimum, Population, vol. 6, n° 3, Paris, 1951.

(2) Voir à ce sujet : N. Wiener, The Huma ;: use of kuman beings, Boston, 1950-

169

Le lecteur désireux d’approfondir ces analogies inattendues entre les sciences sociales et les sciences exactes et naturelles pourra se reporter au beau livre de M. Pierre Auger, l’Homme microscopique. Paris, 1952.

170

On notera, à cet égard, que dès 1937 les bâtiments qui abritent toujours le Musée de l’Homme, à Paris, ont été consacrés pour deux tiers au travail de laboratoire et pour un tiers seulement aux galeries d’exposition. C’est cette conception – à l’époque révolutionnaire – qui a permis l’association étroite entre les activités muséographiques et celles d’enseignement, illustrées par le groupement sous le même toit du Musée de l’Homme et de l’Institut d’ethnologie, déjà mentionné plus haut.

171

Des suggestions de ce genre sont souvent critiquées, parce qu’elles risquent de faire, de l’anthropologue, un auxiliaire de l’ordre social. Même si ce risque existe, il est, me semble-t-il, préférable à l’abstention, parce que la participation de l’anthropologue permet au moins de connaître les faits, et que la vérité possède une force qui lui est propre. Je ne voudrais pas que l’on se méprît aux pages qui précèdent : personnellement, je n’ai aucun goût pour l’anthropologie appliquée, et je doute de sa portée scientifique. Mais ceux qui la critiquent dans son principe devraient se souvenir que le premier livre du Capital a été en partie écrit d’après les rapports des inspecteurs de fabriques anglais, auxquels Marx rend, dans sa préface, un éclatant hommage : « Nous serions effrayés de l’état de choses chez nous, si nos gouvernements et nos Parlements établissaient, comme en Angleterre, des commissions d’études périodiques sur la situation économique ; si ces commissions étaient, comme en Angleterre, armées de pleins pouvoirs pour la recherche de la vérité ; si nous réussissions à trouver pour cette haute fonction des hommes aussi experts, aussi impartiaux, rigides et désintéressés que les inspecteurs de fabriques de la Grande-Bretagne, que ses reporters sur la santé publique, que ses commissaires d’instruction sur l’exploitation des femmes et des enfants, sur les conditions de logement et de nourriture, etc. Persée se couvrait d’un nuage pour poursuivre les monstres ; nous, pour pouvoir nier l’existence des monstruosités, nous nous plongeons dans le nuage tout entiers, jusqu’aux yeux et aux oreilles » (loc. cit., trad. J. Roy, Éditions sociales, 1950, p. 19).

On voit que Marx ne songeait pas à reprocher, à ces applied anthropologists de l’époque, d’être des serviteurs de l’ordre établi ; ils l’étaient cependant, mais quelle importance, en regard des faits qu’ils apportaient ? (Note de 1957).