Index

Abandon, crainte de, 208 ; voir aussi : Détresse organismique, Panique, Angoisse de séparation. Abstraction, défaut de, 95.

Acting out, sadomasochiste, 67. Agressivité :

—    orale, 52 ;

—    chez les enfants psychotiques, 199-202.

« Aliments fonctionnels » humains, 56.

Ambivalence, 208.

Anal, stade, 30.

Animation :

—    et déshumanisation, 62 ;

—    et restitution, 64.

« Anobjectal », stade, 203. Apprentissage, début, 23. « Associations erronées », su. Attente, affect d’, 204.

« Attente confiante », 15,23,93, 109, 207.

Autisme :

—    précoce infantile, 14-15, 71, 108 ;

—    hallucinatoire négatif, 69 ;

—    normal, 19-21, 43, 60, 62, 156, ao ?> .

—    primaire, 157, 169-171- ;

—    secondaire, 82-83 î

—    hiérarchie des zones. 111. Autistique, coquille, 26.

Autistique, défense, 82-83. Autistique, équilibre, 81,141-142. Autistique, syndrome psychotique,

73-M. I57J.

—    diagnostic, 71-75, 79-84 ;

—    thérapie, 159-160. Auto-conservation, 21.

Cas-limites, adultes présentant des, 217-218.

Cas Schreber, 63, 96.

Castration, angoisse de, 118, 128, I34> 138,206 ;

—    chez l’enfant psychotique, 167. Cognitive, fonction, au début de la

thérapie, 165.

Comme si, mécanismes, 27, 36, 38. Communication :

—    mauvaise appariation, 141 ;

—    chez l’enfant psychotique, 164, 167.

« Complexe du prix Nobel », 35. Condensation, 63.

Conditionnement, apprentissage par,

23-

« Conduite d’attachement », 205.

« Confiance fondamentale », 207.

« Conglomérat syncrétique d’engrammes », 92.

« Contre-épreuve », 28-29.

« Corrective, expérience symbiotique », 158, 173, 182, 185-186. Correctives, relations d’objet, 158.

Dédifférenciation, 58, 63, 73, 97 ;

—    dans la psychose symbiotique, 108.

Défense psychotique, 59-60, 68 ; voir aussi les différents mécanismes. « Déficience centrale », 44, 54, 151-152.

Déficience prédisposante, 55. Défusion, 46,58,61.

Déni psychotique, 63, 68. Déplacement, 63.

Déplacement de l’investissement, 22, 26-33,46,53,188 ;

—    dans la formation du moi corporel, 26-33 ;

—    au stade phallique, 78. Dépression, chez les nourrissons, 56. Déshumanisation, 63, 68.

« Détresse organismique », 24,94. Développement, lignes de, 35. Dévitalisation, 58 ; voir aussi : Perte de la dimension animée.

Diagnostic de la psychose infantile, 71-75. 79-84, '53-156.


Différenciation :

—    et distorsion du moi, 127 ;

—    des pulsions, 155 ;

—    self-objet, incomplète, 155-156 ; dans le traitement, 195.

« Distance, mise à », 49.

Distance, récepteurs à, 47.

Écholalie, 81-82, 154-155. Ëchopraxie, 82.

Éclosion, 27-30, 55, 212.

Épreuve de la réalité dans la psychose symbiotique, 77, 92-96. Ergânzungsreihe, 55.

Établissement du schéma prégénital, 24.

« État idéal du self » (« Idéal State of self »), 32.

Évaluation, comme guide thérapeutique, 153-156.

Exemples cliniques :

—    Aima, 17, 64, 122-126.

—    Amy, 115-116.

—    Aro, 17, 126-135,137-138. 213-—Barbara, 162, 168-169, 171-

17a.

—    Barry, 64-65.

—    Benny, 17, 147-149-

—    Betty, 64-68, 126, 156.

—    Bobby, 170-171, 198.

—    B. S., 135, 137.

—    Charlie, 36-39.

—    Clifford, 121-122.

—    Danny, 165-169.

—    George, 17, 63-64, 117-121,

126.

—James, 163-164. ay, 31-36. 39-40-ohnny, 189.

—    Lotta, 17, 83, 108-114, ,5®-

—    Malcolm, 89, 116-117, !79-180.

—    M. C., 136-137.

—    Peggy, 176-177. 180.

—    Stanley, 65, 67, 85-108.

—    Steve, 149-igi.

—    Sy, 164, 173-176-

—    Teddy, 66.

—    Violet, 17, 143-147, 183-187, 190-198.

« Faux self », 27, 36.

Fétiche psychotique, 60, 81-82, no, 117, 134-135. 149. '56, 188, 190,

200, 211.

Fixation :

—    à la phase autistique, 71 ;

—    sadique-orale, 103 ;

—    à la phase symbiotique, 75, J95. '40-

Fixation des limites, dans la thérapie, 165.

« Formule thérapeutique tripartite », 113, 173-182 ;

—    réticence de la mère, 199. Frontières :

—    formation, 44 ;

—    perte, 155.

Fusion, 58, 125, 158 ;

—    perpétuation de la, 122-125 ;

—    dans la psychose symbiotique,

Groupe, situations de, et préscolaires psychotiques, 173-179.

Homéostasie, 19, 24.

Hypertonicité, 126-128.

Kleiniens, mécanismes, 125.

Identification, 33 ;

—    bisexuelle, 117-124 ;

—    en miroir ; voir aussi : Réfléchissement en miroir ;

—    primaire, 151.

Identité, formation d’, 29 ;

—    et schéma corporel, 35 ;

—    préalable pour, 44.

Identité, sentiment d’, 22, 25 ;

—    dans la psychose infantile, 44-5° ;

—    intégration de, 44-45. Impressions par contact, 45-47, 149. Incorporation, tendance à, 52-53. Individuation, dans la psychose infantile, 44.

« Inspection douanière », 28. Internalisation, 31-33.

Introjection totale, 108, 151. Investissement :

—    organique-corporel, 46 ;

—    des fonctions du moi, 30 ;

—    du « principe maternant », 50.

Libido « prézonale », 211 Locomotion, réalisation maturative, 49-50-

« Machine à influencer », 67, 95, 97, i°3. >°5 ;

—    précurseurs infantiles, 107. Magiques, gestes, 82.

Maintien, mécanismes psychotiques de, 58-69.

Maternage pathologique, 139-140.


« Mémoire prodigieuse », 86, 93, 104, 107.

Mère-enfant, prototypes de l’interaction, 139-152.

« Mère totale », 54.

Miroir, réfléchissement en, 39-40, 81, 109 ;

—    libidinal réciproque, 29.

Moi, 21 ;

—    auxiliaire, 27, 32, 42-43, 161, 179 ;

—    début de formation du, 23 ;

—    investissement des fonctions,

3° ;

—    défauts, dans la psychose infantile, 44-50 ;

—    développement, 42, 149 ; et relations d’objet, 213 ; prématuré, 27 ;

—    distorsion, pendant la différenciation, 27 ;

—    externe (exécutif), 43, 95, 133, 143 » a‘5 ; .

—    fragmentation, 119 ;

—    identification, 33 ;

—    primitif, 20 ;

—    rudimentaire, 22-23, 95 »

—    clivage, dans la psychose symbiotique, 101 ;

—    substitut, 165.

Moi corporel, 22,44 ;

—    développement, 53 ;

—    différenciation, 48-49.

« Moi, états du », chez le nouveau-né, 26.

« Moi plaisir purifié », 20.

Mutisme, 82.

Narcissisme piimaire, 31, 203 ;

—    absolu, 21 ; voir aussi : Autisme normal ;

—    stade symbiotique duel, 205. Nature-éducation, controverse, 54-

58.

Négativisme, et reddition émotionnelle, 158.

Négativiste, phase, 50. Neutralisation :

—    de l’afiect, 44 ;

—    de l’agressivité, 208-210.

Nuance, manque de, dans la psychose symbiotique, 106, 131.

Objet :

—    clivage des images, 207 ;

—    « découverte », 47 ;

—    perte : et psychose, 55-58 ; à

la phase de séparation-indivi-duation, 205-206 ;

—    amour et détresse organismique,

94 ;

—    de satisfaction des besoins, 203 ;

—    « non-moi », 48 ;

—    « passage », 70 ;

—    substitution psychotique, 58-68 ;

—    transitionnel, 57, 60.

Objet, permanence de, 24,31, 33-40, 206-208.

Objet, relations d’ :

—    et agressivité, 201-202 ;

—    « correctives », 158 ;

—    développement des, 213-214 ;

—    psychotiques, 59,68.

Panique, 155-158, 167 ;

—    de séparation, 83, 121 ;

—    dans la psychose symbiotique, 77-78, 82.

Passivité et autonomie du moi, 104. Pc-Cs, système, 149-151.

Perception :

—    animale, 89 ;

—    autonome, 51 ;

—    et schéma corporel, 45-49 ;

—    par contact, 45-47, !49. ;

—    troubles de la perception fondamentale, 95 ;

—    sensorielle et formation de l’identité, 45 ;

—    dans la psychose symbiotique, 9°, 95-96-

Période des essais, 29-30, 34. Perlaboration, des premières phases du développement, 164. Permanence de la réalité, 39.

Perte de la dimension animée, 58, 73-74,96, 155,215-.

« Phénomène transitionnel », 185,

201, 210.

« Première possession », 48.

Principe de réalité, 54.

« Principe maternant », 50-54, 83, 185-187, 204, 214-215. Protodiakrisis, 43, 63, 72, 120. Psychose infantile :

—    diagnostic, 142-143, 153-156 ;

—    déficiences du moi dans la, 44-5° ;

—    sentiment d’identité et, 44-50 ;

—    prognostic, 142-143 ;

—    théorie symbiotique, 41-70 ;

—    thérapie, voir Thérapie ;

—    voir aussi : Syndrome psychotique autistique ; Syndrome psychotique symbiotique.


« Psychose symbiotique de l’enfant », 21.

« Puissance à émettre des messages », 144.

Rapprochement, et permanence de 1 objet, 33-30.

Réanimation, 07.

« Recharge émotionnelle », 28.

« Recherche du contact social », 145. « Recherche sur l’action thérapeutique », 79, 141, 177, 199. Redoublement, 30. Ré-engloutissement, crainte du, 49-50,83-84, 121, 126-135, 136, 140, 210.

Réflexe de préhension, 43. Refoulement, 94 ;

—    échec du, 86,    104,    108    ;

voir aussi : « Mémoire prodigieuse » ;

—    « pseudo », 93 ;

—    dans la psychose symbiotique, 90.

Refusion régressive, 119.

Régression psychotique, 60-64, 67-68, 210-211 ;

—    à la phase autistique, 71, 82-83 ; voir aussi : Autisme secondaire ;

—    à la phase symbiotique, 75.

« Relations pré-objectales », 84, 203. Remémoration, dans la psychose symbiotique, 90 ; voir aussi Mémoire.

Réponse spécifique du sourire, 24, 72.

Restitution, 87, 92 ;

—    délirante, 119 ;

—    réactionnelle, 138 ;

—    mécanismes symbiotiques de, 64,122,125,209 ;

—    dans la psychose symbiotique, 77 » 79. 9o-9i-

Réversibilité de l’action, 87, 93. Rythmique, interaction mère-nou-veau-né, 59.

Schéma corporel, 22, 44 ;

—    brouillage du, 87 ;

—    délibidinisation, 107 ;

—    déformation, 157 ;

—    trouble, 35 ;

—    formation, 97 ;

—    et perception, 45-49. Schizophrénie infantile, 44. Schizophrénique, processus, 46.

« Schizophrénogène », mère, 55.

Sensibilité à la douleur, dans l’autisme, 110.

Sensorium, 47.

« Sentiment primitif du self », 29. Séparation, angoisse de, 132, 204-205 ;

—    dans la psychose infantile, 216. Séparation, conscience de la, 157. Séparation-individuation, phase de

la, 19-40, 156-158, 203-206 ;

—    sous-phases du processus de,

o. ?5-39-Signalisation, 147 ;

—    réciproque, 29, 42-43.

Substitut maternel « non contaminé », 136, 171.

Substitution d’objets, 57-58 ;

—    psychotique, 58-68. Substitutive, thérapie, 159-160. Symbiose :

—    corrective, 155-156, 173, 181, 186 ;

—    définie, 19-21 ;

■— parasitaire, 142 ;

—    psychotique, 69, 171-172 ; approche thérapeutique, 159-160 ;

—    et séparation-individuation, 19-40 ;

—    sociale, 43.

Symbiotique, phase normale, 20-21, 23-24, 156-158, 203-205. Symbiotique, syndrome psychotique, 16, 71 ;

—    brouillage du schéma coiporel, 87-88 ;

—    dédifférenciation, 108 ;

—    diagnostic, 75-84, 153-156 ;

—    clivage du moi, 101,103 ;

—    fusion, 78 ;

—    panique, 155-158, 167 ;

—    perception, 90, 95-96 ;

—    épreuve de réalité, 77, 93-96 ;

—    refoulement, 90 ;

—    régression, 214-215 ; voir aussi : Autisme secondaire ;

—    remémoration, 90 ;

—    restitution, 77, 79, 90-91 ;

—    thérapie, 159-160.

Syncrétique, connection, 107. Syncrétique, stockage mnésique, 93. Système psychologique clos, 19.

Terreurs nocturnes, 117.

Thérapie :

—    évaluation comme guide de la,

153-156 ;    .

—    du syndrome psychotique autistique, 159-160, 169-171 ;


de la psychose infantile, 113-114,153-202 ;

premiers principes, 156-173 ; principes généraux, 199-202 ; situation de groupes et psychotiques préscolaires, 173-179 ; de l’autisme secondaire, 171 ; fixation des limites, 165 ; étapes, 182-198 ; de la psychose symbiotique, 159-160.

Tic, syndrome de, 96-97, 128-130, 138.

Toute-puissance psychotique, 76. Traitement, étape introductivc, 183-190.

Traumatisme « silencieux », 94-95. Troubles du sommeil, 115-116.

Weltuntergang, 63, 96.

1

En français dans le texte. ( N. d. T.)

2

Il faut signaler que le docteur Furer et moi-même devions tout d’abord écrire un livre en collaboration. Il s’avéra par la suite imposable pour lui de trouver le temps et l’énergie nécessaires & une telle entreprise, compte

3

En français dans le texte. (JV. d. T.)

4

A l’Université de Pittsburgh, Charney, Coleman et Schossberger ont constitué des analyses sur microfilms de rythmes congruents et incongruents, qui peuvent s’avérer fort signifiantes.

5

Font exception à cette règle les jeunes patients qui, présentant un autisme précoce, demeurent en institution dans un état de désorientation hébétée et se confondent avec le groupe des faibles d’esprit (Mahler, 1952 j Kanner et Eisenberg, 1955).

6

On observe chez plusieurs de ceux qui ont des tics pulsionnels ce phénomène de vivre leurs « pulsions », leurs tics involontaires, comme de » événements mécaniques, étrangers au moi (cf. Mahler, 1944, >949 b ; Mahler et Rangell, 1943 ; Mahler et Luke 1946).

7

« Esslinger » est le nom d’une marque de bière américaine, que Stanley décompose en « Ess-linger », linger signifiant traîner, s’attarder, flâner, mot qu’il associe à smear, tache. (N. d T.)

8

Le docteur M. Schur, dans sa discussion, mit l*accent sur le fait que le cas de Stanley illustrait la conception de la passivité de Rapaport (1958), c’est-à-dire que le passage de la passivité à l’activité constitue un palier essentiel dans la formation de structure et dans l'autonomie du moi. Au début, il n’y a aucune activité vis-à-vis des pulsions. C’est seulement par un développement progressif de la structure que s’instaure l’activité, et avec elle toutes les fonctions d’inhibition vis-à-vis des pulsions. En retour, les états de régression ont pour résultat une passivité plus ou moins totale. Ceci est très clair dans le cas de Stanley chez qui la passivité « totale » à l’égard des pulsions était si évidente, et qui, d’une façon très frénétique et primitive, tentait de brancher et de débrancher la pulsion.

9

Lorsque la mère de Lotta, malgré ma demande, lui administrait des lavgtift, je le savais toujours parce que Lotta, au cours de la séance thérapeutique, réagissait aux sensations internes péristaltiques entéroceptives et à la souffrance abdominale comme si elle était possédée par des objets introjectés démoniaques.

10

Dans le texte anglais, la confusion possible vient de la ressemblance phonétique entre les termes uiard (département) et world (univers). (N. d. T.)

(*) L’anamnèse nous apprend que la première vraie séparation et la première réaction prépsychotique à l’affrontement de la réalité sans la mère avaient en fait eu lieu lorsque Aima avait quatre ans et demi.

(•) Encore une fois, l’anamnèse nous apprend que les vomissements et le refus des solides (écartant manifestement par éjection les fantasmes sadiques-oraux d’incorporation) commencèrent à l’âge de quatre ans et demi.

(•) Aima fut frappée d’horreur lorsque sa mère tua réellement des souris dans leur cuisine.

(•) C’était là la rationalisation qu’invoquait Aima pour expliquer le fait de dormir avec son père : être protégée de sa pulsion dangereuse.

11

Ainsi que l’a appelé Emst Kris lors de sa discussion de l’exposé de Mahler et Gosliner (1955) à la Société Psychanalytique de New York en « 954-

12

Cf. le très beau texte d’Anna Freud sur le négativisme et la reddition émotionnelle.

(’) « Correctif >> n’est pas employé ici pour indiquer une sorte d’intervention par manipulation. En refaisant l’expérience des premiers stades du développement, l’enfant devrait être en mesure d’atteindre un degré plus élevé de relation d’objet. Nous en sommes venus à appeler cette approche une « expérience symbiotique corrective » en la comparant à la redierche d’Augusta Alpert sur les« relations d’objet correctives » (1959).

13

Cette opinion était partagée par le regretté Paul Hoch, qui soulignait la nécessité d’une thérapie de substitution à vie dans certains cas de psychotiques adultes.