Table des matières

[]

Préface de la Seconde Édition

Préambule

Première partie. Les psychanalystes devant l’exercice psychiatrique institutionnel

Introduction

I. L’apport de la théorie psychanalytique à la compréhension des maladies mentales et, éventuellement, à l’organisation d’institutions destinées a les traiter u)

I. Le terme de « maladie mentale » est-il encore utilisable ?

II. Dualité des instincts et automatisme de répétition

III. Fantasmes inconscients et investissement psychotique de l’objet

IV. La psychothérapie des psychoses ses buts et ses moyens

1

2. S’il est plus facile qu’on l’admettait autrefois d’entrer en relation avec un schizophrène, si une certaine écoute provoque un investissement assez remarquable chez les malades délirants chroniques, que peut-on et que doit-on faire d’une telle relation quand elle s’est établie.

3. Ces considérations théoriques sur la thérapeutique des psychotiques nous conduisent à quelques remarques techniques, d’une portée apparemment limitée.

4. Quelques remarques terminales sur les conséquences pratiques immédiates de la théorie psychanalytique des psychoses.

II. Le psychanalyste et la psychiatrie d’aujourd’hui

III. Présence de la psychanalyse dans les organismes psychiatriques (>)

1

2

3

4

5.

6

7

8

9

Deuxième partie. Présentation bibliographique

Introduction

I. Interactions dynamiques entre les malades et l’institution

I. 1. Remarques (antérieures) sur la sociopathologie des schizophrènes hospitalisés

L’hospitalisme psychiatrique. Un phénomène de sociopathologie massive

Incontinence, stéréotypies et milieu asilaire

Incontinence

Agitation et stéréotypies.

Dissociation schizophrénique et dissociation du milieu les phénomènes de résonance sociopathologique

I. 2. Travaux récents sur la participation institutionnelle a la pathologie psychotique

I. 3. Pour une synthèse

II. Perspectives psychanalytiques sur les méthodes psychiatriques

II. 1. Méthodes psycho-biologiques

a) Électrochocs

b) Insulinothérapie.

c) Cures de sommeil.

d) Diverses techniques psychocorporelles.

II. 2. Chimiothérapies

II. 3. Questions d’attitudes

III. De l’exercice du psychanalyste dans les organismes psychiatriques

III. 1. Positions générales

III. 2. Autour des psychothérapies

IV. À propos des soignants

IV. 1. Leur position

IV. 2. Leur formation

V. Sur l’organisation des institutions de soins psychiatriques

V. 1. Le mouvement français de psychothérapie collective et de thérapeutique institutionnelle (Rappel historique)

V. 2. Propositions psychothérapiques pour les organismes de soins

1

2

3

4

5

6

7

8 Quelques recommandations a l’intention des réparateurs d’institutions psychiatriques usées.

V. 3. Écueils dans les entreprises psychothérapeutiques institutionnelles

V. 4. Essai de synthèse

Répertoire bibliographique (!)

Répertoire additionnel (1)

Troisième partie. Clinique et technique

Introduction

I. Histoire et illustration d’un groupe institutionnel

A. Formation d’une équipe traitante

I. Phase préliminaire

II. Phase de mise au point

III. Phase de plein régime

B. Effets institutionnels

I. Les malades

1

2

II. L’équipe traitante

1

2

3

III. Les cures psychothérapiques

C. Fin d’une institution

D. Deux illustrations

I. Une prise en charge singulière : Dorothée

1

2

3

4

5

II. L’institution face au deuil : Madeleine

1

2

3

4

5

II. Des techniques institutionnelles

A. Vue d’ensemble

A. 1. Remarques préliminaires

A. 2. Fonctions principales du soin institutionnel

a) Fonction de présence

b) Fonctions d’aide au moi psychotique

A. 3. Bases techniques

1. Structurer l’institution

2. Instituer des règles

3. Préserver la relative opacité du réel

4. Respecter les étapes évolutives

5. Savoir assumer certains risques

6) Utiliser les processus spontanés

B. Technique du soin communautaire

a) Les réunions ont lieu régulièrement, à jours et heures fixes, et pendant une durée fixée.

b) Tous les participants de l’institution sont automatiquement admis aux réunions, et chacun est libre de s’y exprimer. Le groupe peut admettre certains invités, à qui le droit d’expression personnelle est acquis.

c) Un ordre du jour est établi avant chaque réunion, dont les sujets sont proposés par les patients aussi bien que par les soignants et médecins.

d) Nul n’est tenu d’assister aux réunions et de s’y exprimer ; mais tout patient qui par absence ou abstention ne fait pas état de difficultés ou projets le concernant n’obtient pas de décision à leur sujet.

e) Tout conflit actuel engageant plusieurs personnes n’est abordé qu’en présence de tous les intéressés.

f) Une décision n’est prise qu’après réunion des éléments suffisants pour emporter la conviction.

g) Certaines décisions peuvent être prises par un vote, les responsables médicaux ayant droit de veto sur toute décision qui leur apparaîtrait, pour des motifs qu’ils ont à expliciter, contraire aux intérêts des patients.

h) Le contenu des séances est couvert par le secret.

i) Le président de séance veille à son déroulement.

j) Sur décision collective certains problèmes sont réservés pour être abordés en groupe restreint.

C. Du soin collectif aux traitements individuels

C. I. Séances d’équipe

1

2

3

4

5

6

C. II. Des relations privilégiées

C. III. Rapports des thérapeutiques, et en particulier de la psychothérapie, avec le soin institutionnel

1

2

D. De la conduite institutionnelle

D I. Réunions d’équipe et travail en commun

D II. Discussions d’équipe et maniement des affects

III. À propos de la technique institutionnelle

A. De quelques conditions de base

A. 1. Sur l’attitude profonde du leader

A. 2. Sur la composition de l’équipe institutionnelle

A. 3. Cohésion, indépendance et dimensions de l’institution

A. 4. De l’organisation directionnelle

A. 5. Les stades de maturation dans l’équipe

A. 6. Sauvegarde des équilibres économiques

1

2

3

4

5

B. Des écueils et fausses routes

1

2

3

4

5. Dépendance dans les relations soignants-médecins.

6

C. Notes sur la séméiologie des institutions de soins

1 : Bien-être et malaise professionnel des soignants.

2. Attitude profonde envers les malades.

3. Perturbations prévalentes des malades.

4. Régime informationnel.

5. Modalités des jugements cliniques et des décisions thérapeutiques.

6. Régime relationnel dans l’équipe.

D. Note annexe

Conclusion

Quatrième partie. Perspectives institutionnelles

I. Psychiatrie de secteur psychiatrie communautaire – espoir ou alibi « la difficile mise au monde du psychiatre » (»)

II. Essais sur certains mécanismes institutionnels

I. Sur la fonction institutionnelle des traitements

1

2.

II. Des « discordances » intra-institutionnelles

1

2

3

4

III. Images et rôles dans l’institution

1

3

IV. Le dedans et le dehors dans les institutions

1

2

V. Des circuits médiatisés

1

2

3

4

Pour conclure

[]

Additif : 1969-1972 (P.C.R)

1. Les rencontres

2. Crise de la psychiatrie

3. La psychanalyse, le problème du secteur, et l’anti-psychiatrie

4. Le psychanalyste et le champ psychiatrique institutionnel

5. Nouvelles observations psychodynamiques sur les phénomènes institutionnels

6. Propositions techniques et thérapeutiques

a) Conception générale des soins.

b) Le Soin et la Psychothérapie analytique.

c) Divers problèmes spécifiques.

Bibliographie additionnelle <»

« Nous avons besoin d’une génération de psychiatres ayant passé par l’école de la psychanalyse, au titre de science préparatoire. »

Sigmund Freud (1910-17).