Les mythes familiaux32

Antonio J. Ferreira

Le déni et le faire-semblant mutuel (mutual make-believe) ainsi que les accusations de malignité et de folie portées contre le membre de la famille qui enfreint une règle familiale importante et dévoile le mensonge constituent également le noyau de l’article de Ferreira sur les mythes familiaux. Mais alors que Haley, dans l’article précédent, traitait surtout des conflits et des affrontements résultant de coalitions ouvertes entre deux membres de la famille contre un troisième, le concept de mythe familial proposé par Ferreira se réfère avant tout aux modèles de distorsion de la réalité, partagés par tous les membres de la famille intéressésvoire par des observateurs extérieurs. L’étonnante plausibilité du semblant auquel souscrit la famille et qu’elle tente d’imposer au monde extérieur ressort ici avec la force de l’évidence des recherches expérimentales extensives que Ferreira a entreprises sur l’interaction et la prise des décisions dans la famille33. Cela démontre encore une fois combien il est difficile de se déprendre du modèle monadique, linéaire et unidirectionnel du « quelqu’un fait quelque chose », modèle imposé à nos processus mentaux par la structure de toutes les langues indo-européennes, et, changeant de perspective, de prendre en considération la causalité circulaire de l’interaction des systèmes. En vertu de ce modèle de la causalité circulaire, tout événement produit, en effet, une réponse qui, de par sa propre occurrence, exerce une rétroaction sur sa cause, et devient ainsi elle-même la cause d’une interaction nouvelle, et ainsi de suite ad infinitum.

Comme le lecteur pourra le voir, non seulement l’article de Ferreira constitue une élucidation nouvelle du concept de règles familiales et troubles « mentaux » en tant qu’ils résultent d’une interaction perturbée, mais il jette aussi les bases d’une compréhension des pathologies de systèmes sociaux plus vastes (ainsi, des personnes morales ou des corporations, des systèmes politiques et des relations internationales).

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Au cours d’une recherche entreprise sur la prise des décisions dans la famille, notre curiosité fut attirée par une famille dont le comportement, sous observation expérimentale, était en complète contradiction avec l’image flatteuse qu’elle se faisait d’elle-même. Cette famille suivait une thérapie de groupe depuis plusieurs mois, et le thérapeute familial ainsi qu’un certain nombre d’autres chercheurs étaient unanimes dans l’appréciation des rôles joués par les trois membres de la famille. La mère, qui se disait elle-même « autoritaire » et « dominatrice », avait, selon toute apparence, la haute main sur la famille : très animée, elle parlait sans cesse, posait des questions, donnait son avis, prenait la direction des événements. Le père, jadis hospitalisé comme « schizophrène », était, au contraire, un individu très passif et distant, qui participait à peine à la conversation ; parlant à demi-mot, il s’effaçait et se dérobait à l’extrême. L’enfant, un jeune garçon de treize ans, faible en classe et sujet à des crises de nerfs, au dire des parents, était manifestement anxieux et mal à son aise ; il riait souvent (avec sa mère), parfois à des moments mal appropriés. À la demande de leur thérapeute, les membres de cette famille acceptèrent de participer à notre projet de recherche sur la famille et de se prêter aux examens nécessaires.

Le protocole d’expérience comportait deux étapes. Lors de la première, on plaça chaque membre de la famille dans une pièce séparée, l’isolant ainsi complètement des autres, avec pour instructions de remplir un questionnaire décrivant plusieurs situations hypothétiques de caractère relativement neutre. Chaque situation comportait un certain nombre de choix. L’individu devait indiquer les choix qu’il préférait faire s’il se trouvait lui-même dans la situation indiquée. Une fois cette première étape achevée, les trois membres de la famille furent réunis et on leur demanda de remplir à nouveau le même questionnaire, mais cette fois en tant que constituant une famille, c’est-à-dire étant entendu que l’on considérerait leurs choix comme émanant des trois membres de la famille à la fois, et comme les concernant tous, dans leur ensemble.

Dès qu’ils se réunirent autour d’une table pour décider de leurs choix en famille, la mère prit la direction des opérations. Elle empoigna le questionnaire avec toute l’ostentation que son thérapeute nous avait laissés imaginer, lut les questions et proclama ses intentions. Elle donnait en tous points l’impression d’être l’autorité suprême de la famille. Apparemment soutenue par son fils, qui tendait à se conformer à son comportement quasi maniaque, elle donnait infailliblement, aux observateurs qui se trouvaient derrière une glace sans tain, le spectacle d’une « domination ». De fait, le terme de « domination », était trop faible encore, pour qualifier son comportement énergique, sa conviction, son pouvoir indiscuté. Par contraste, c’est à peine si son mari dit un mot ou même cilla. Fumant une cigarette, il semblait concentrer exclusivement son attention sur les ronds de fumée qui lentement s’élevaient vers le plafond. Sauf quelques grognements occasionnels ou des murmures à peine audibles au microphone, il ne semblait guère participer aux décisions familiales. Ce ne fut donc qu’avec un intérêt purement formel que nous consultâmes les résultats du test sur la « domination » relative des membres de la famille ; résultats fondés sur le nombre des fois où les choix de l’individu, exprimés isolément dans le premier questionnaire, concordent avec les choix effectués par la suite par le groupe familial. Du point de vue de tous les experts assemblés derrière la glace sans tain, c’était évidemment la mère – laquelle s’était d’ailleurs chargée d’écrire d’elle-même les choix de la famille – qui méritait le score le plus élevé de « domination », voire le score maximal en valeur absolue (avec un total de vingt et une réponses conformes sur vingt et une). Cependant, à notre stupéfaction, les résultats s’avérèrent incroyablement différents. La mère n’avait qu’un modeste douze (ce qui représentait en fait un point en dessous de la moyenne) et le fils qui semblait le second favori pour la « domination » avait onze. Par contraste, le père – par des voies que nous ne saurions conjecturer – remporta un total de dix-sept, l’un des plus hauts scores atteints dans toutes les familles observées. La « domination » de la mère n’était donc très vraisemblablement qu’un mythe, un mythe familial.

La notion de mythe familial se rapporte à un certain nombre de croyances assez bien systématisées, partagées par tous les membres de la famille, concernant leurs rôles mutuels dans la famille et la nature de leur relation. Ces mythes familiaux contiennent de nombreuses règles masquées de la relation, règles qui demeurent dissimulées, sous la gangue triviale des routines et des clichés familiaux. Certains de ces mythes, comme on le voit à ce qu’ils opèrent en douceur, sont si bien intégrés à la vie quotidienne qu’ils finissent par faire partie intégrante du contexte perceptif dans lequel les membres de la famille mènent leur vie commune. Aussi criantes de fausseté qu’elles puissent éventuellement paraître à l’observateur extérieur, ces croyances organisées – au nom desquelles la famille instaure, maintient et justifie de nombreux modèles interactionnels – sont partagées et soutenues par tous les membres de la famille, comme autant de vérités dernières échappant à toute critique ou remise en question. Ainsi :

Dans la famille A, le mari doit servir de chauffeur à sa femme, où qu’elle aille, souvent au détriment de ses activités professionnelles, car elle ne sait pas conduire et ne se soucie pas d’apprendre. Bien que ce modèle soit en œuvre depuis leur mariage, soit depuis seize ans, elle l’explique en prétendant qu’elle n’a pas le « goût de la mécanique », déclaration que son mari s’empresse aussitôt d’endosser et de corroborer.

Dans la famille B, personne n’invite jamais d’amis à la maison car on ne sait jamais quand le père sera saoul. La mère, qui proclame bien haut qu’elle « ne boit pas », non seulement subvient pour la plus grande part aux besoins du ménage (et paie notamment les frais de boisson du père), mais encore surveille étroitement ceux qui viennent à la maison de peur qu’on ne vienne à penser que le père « est presque alcoolique ».

Dans la famille C, la délinquance du fils, adolescent, est devenue le principal souci des autorités locales en matière de délinquance juvénile. Les parents se déclarent totalement incapables d’amener leur fils à tempérer ses écarts. Eux-mêmes se considèrent comme formant une famille « très heureuse », dont le bonheur ne serait troublé que par les démêlés du fils avec la loi. À cet égard, les parents se prétendent sans cesse réduits à quia par leur fils qui serait, au dire de sa mère – par ailleurs assez fière –, « l’esprit juridique de la famille ».

Dans ces familles, comme dans bien d’autres, il est évident que des modèles d’interaction importants sont en jeu, conformément à des règles qui ne sont jamais explicitées. Mais bien que ces modèles, de par leur régularité et leur uniformité, soient caractéristiques pour chaque famille, les règles déterminantes ne sont pas faciles à imaginer ni à formuler. La plupart d’entre elles ne peuvent en fait être connues que par inférence et dans la mesure où elles sont traduites en termes de mythes familiaux, représentant les croyances et les espérances que les membres de la famille partagent soit à propos d’eux-mêmes soit à propos de la nature de la relation.

En ce qui concerne la relation, les mythes familiaux possèdent une valeur d’économie bien déterminée. Du fait qu’ils sont partagés, sans contestation possible, par tous les membres de la famille, les mythes familiaux favorisent l’institution d’un rituel et permettent un accord automatique sur certains points, au réconfort de tous. Par leur teneur implicite, ils tiennent lieu de plans d’action et dispensent de toute réflexion et de toute élaboration supplémentaires. Par exemple, dans la situation de la famille A mentionnée ci-dessus, le mythe de la mère qui « n’avait pas le goût de la mécanique » était non seulement partagé par tous les protagonistes mais encore entériné par le père, lequel, arborant un sourire paternaliste, expliquait volontiers : « Même à la maison, elle fait toujours tout tomber… elle est comme ça… elle a toujours été comme ça… » C’était donc à lui de conduire. « Et d’ailleurs » ajoutait-il, avec la bénédiction de son épouse, « elle n’a pas confiance dans les chauffeurs de taxis ». Dans son contenu, le mythe familial peut sembler ne se rapporter qu’à un individu, ou à deux personnes données, mais il est important de comprendre qu’il se rapporte toujours, en fait, à la famille entière. Dans la famille A, le mythe de la mère qui n’avait pas le goût de la mécanique se rapportait bien à la mère, mais ce mythe déterminait le comportement de tous les membres de la famille et définissait certains aspects importants de leur relation. Le mythe familial définissait certaines règles de la relation en attribuant un rôle à chaque membre de la famille. Mais il est à noter que l’accent est ici placé sur la complémentarité de ces rôles (1, 3). Ainsi, dans le mythe de la mère qui n’avait pas de goût pour la mécanique, il était sous-entendu que ce goût, quelqu’un d’autre dans la famille l’avait. Et il fallait bien qu’un équilibre se soit établi entre ces deux rôles pour que la relation reste stable. Si quelqu’un se trouve défini, comme dans la famille C, comme l’« esprit juridique », il est sous-entendu qu’il existe quelqu’un d’autre dans la famille à qui s’applique la contre-définition – quelqu’un qui « n’a pas l’esprit juridique ». En fait, dans le contexte de la relation familiale, il apparaît que tout rôle individuellement défini trouve son contre-rôle en la personne d’un ou de plusieurs autres membres de la famille. Lorsqu’une famille confère à l’un de ses membres le titre de « malade », elle adjuge automatiquement à un ou plusieurs autres membres de la famille l’étiquette contraire (« non-malade »). Autant la première appellation définit un rôle, autant la seconde définit ce qu’on peut appeler un contre-rôle, qui fait pendant au premier et le complète. Qu’on insiste sur le rôle ou sur le contre-rôle (qu’on dise, pour prendre l’exemple de la famille B, que le père était un « alcoolique » ou que la mère était l’« épouse d’un alcoolique »), ce peut être affaire de goût ou de tradition ; de toute façon les deux énoncés sont équivalents. C’est ainsi que l’« alcoolique » appelle la sollicitude de son épouse tempérante ; le jeune « délinquant » fait ressortir le comportement antithétique du membre ou des membres de la famille chargés du contre-rôle ; enfin, au moins dans certains exemples, le comportement « psychotique » d’un membre de la famille peut être apparié, voire intriqué, avec le comportement contre-psychotique d’un ou de plusieurs membres de la famille.

Bien entendu les mythes familiaux ne sont pas l’apanage des familles pathologiques. Ils sont probablement présents dans toutes les familles, et il est vraisemblable qu’un certain quantum de mythologie est éventuellement nécessaire à la bonne marche de la relation familiale, la plus saine soit-elle. Cependant les mythes familiaux semblent plus évidents et plus inaltérables, et peut-être plus nombreux et plus envahissants, dans les relations pathologiques. Il est de fait que les familles pathologiques se signalent fréquemment par leurs mythes ; dans certaines de ces familles, on a souvent l’impression que presque toutes les règles qui définissent la relation familiale sont voilées et qu’elles ne sont inférables qu’à partir des mythes familiaux. Ces familles, souvent schizophrénogènes, admettent des relations du type appelé par Wynne (4) pseudo-mutuel ; apparemment accablées par leur propre mythologie, elles n’ont que très peu de marge pour sortir de la répétitivité et souffrent beaucoup de leur inaptitude à faire face à des situations nouvelles ou à des événements inattendus.

L’origine de la plupart de ces mythes se perd à l’ordinaire dans les commencements de la relation familiale. Certains mythes semblent avoir été transmis de génération en génération. Il est concevable qu’une certaine similitude dans la répartition des rôles, ordonnée par ces mythes familiaux, contribue à déterminer le choix et l’acceptation du partenaire. Mais quoi qu’il en soit, une fois que le mythe est mis en œuvre, il tend à rester un aspect intégrant de la relation, dans laquelle il exerce une fonction régulatrice et joue le rôle d’un tampon pour amortir les changements et les altérations soudaines. En ce sens, le mythe familial est à la famille ce que les défenses sont à l’individu. En tant qu’il fonctionne comme une défense de groupe, le mythe familial assure l’homéostasie et la stabilité de la relation. Même dans les cas extrêmes de folie en famille34, où les mythes familiaux prennent des proportions psychotiques, la fonction défensive et homéostatique du mythe est mise en évidence par le fait que c’est le mythe familial, la folie35, qui permet à la relation de ne pas changer de nature, fût-ce au prix d’une grave rupture de communication avec le monde extérieur. Le mythe familial est ainsi promu à l’état de partie de l’image interne de la famille, laquelle image exprime la façon dont la famille est perçue, non par les observateurs extérieurs, mais bien plutôt par ses propres membres, de l’intérieur. Au thérapeute comme à tout autre observateur extérieur, le mythe familial peut sembler irrationnel et irréaliste ; mais pour les membres de la famille, non seulement il est indispensable, du point de vue affectif, mais encore il est perçu comme faisant partie intégrante de leur réalité. Quand, par exemple, une mère dit de sa fille encore en bas âge qu’elle est « la plus jolie, la plus belle », c’est peut-être tout un mythe qui se trouve là en gestation. Cependant à mesure que la fille grandit ce mythe est pour elle sa réalité. Il est la réalité, en deux sens : premièrement, c’est à travers lui que l’enfant va découvrir le monde, que ce soit par expérience ou à travers des descriptions ; deuxièmement, même si la vérité de cette affirmation devait être mise en doute par la suite des événements, le message de la mère a déjà prévalence et stipule impérativement que « c’est ainsi qu’il faut voir les choses et qu’il faut réagir ». Dans un mythe familial, les questions de fait et les questions de droit ou d’opinion – quid facti, quid juris – sont une seule et même chose.

Pour le thérapeute, la notion de mythes familiaux présente certaines implications non dénuées d’importance. Il convient particulièrement de noter ici que bien des familles recourent à l’assistance du psychiatre afin de ne pas changer, autant dire pour maintenir le statu quo dans la relation. Le cas se rencontre surtout chez les familles qui souscrivent au mythe du « bonheur » au foyer. Parfois, comme dans l’exemple de la famille C, le mythe est poussé à l’extrême, et les parents vont jusqu’à affirmer : « Nous avons toujours été très heureux ensemble jusqu’à ces derniers temps, jusqu’à ce que notre fils ait des ennuis avec la police… et d’ailleurs, même maintenant, nous nous entendons très bien… » Et, bien qu’il fût parfaitement clair que le fils faisait bien davantage que de simplement porter une ombre sur le tableau idyllique brossé par les parents, le mythe, aux termes duquel ils formaient une famille heureuse en dépit des « petites difficultés » de leur fils, sortit parfaitement indemne d’une brève démarche auprès du thérapeute. Il vaut la peine de remarquer que dans des cas de ce type la consultation n’aboutit souvent qu’à renforcer un mythe familial, ancien, devenu peut-être inopérant. Il est certain qu’avec de telles familles, le psychiatre peut aisément se laisser entraîner dans une direction prédéterminée. En prescrivant un remède, en décidant une hospitalisation, voire en se contentant d’euphémismes sur la « maladie » il n’aboutit souvent qu’à renforcer le mythe familial aux termes duquel c’est Untel qui est « malade » et non Untel.

À cet égard, la question de savoir s’il faut dévoiler le mythe familial n’est pas d’un intérêt moindre pour le thérapeute. Étant donné que le mythe familial a pour fonction de maintenir la relation et d’en préserver la nature, cette question touche un point sensible pour tous les membres de la famille. On peut s’attendre ici à ce que le thérapeute fasse preuve d’un maximum de tact et de discrétion. En effet, toute insistance exercée dans le but de dévoiler la vérité cachée derrière le mythe aurait nécessairement des effets inattendus. Comme dans l’histoire des habits neufs de l’empereur, qui voit sa nudité dévoilée par l’intervention d’un petit enfant, le thérapeute épris de vérité peut se trouver confronté à un spectacle imprévu : celui de tous les membres de la famille soudain réunis contre lui dans un tollé de protestations, dont l’unanimité pourrait bien conduire à la dissolution de la relation ébauchée entre la famille et lui.

La notion de mythe familial soulève donc un certain nombre de questions théoriques dont l’importance pourrait s’avérer dans la pratique de la thérapie familiale. Sa pertinence théorique apparaît surtout dans le domaine intermédiaire qui s’étend entre l’individu et le groupe, entre la psychiatrie et la sociologie. En effet, d’une part, le mythe familial trouve un prolongement dans les mythes individuels tels que les fantasmes « névrotiques » ou « psychotiques » et, d’autre part, il se rattache et souvent s’inscrit dans des mythes sociaux plus vastes, tels que les mythes raciaux (l’« infériorité » du Noir), les mythes nationaux (le « toujours l’amour36 » des Français), les mythes religieux (« mon Dieu est le seul vrai Dieu »), etc. En tant qu’il constitue un concept limite entre la dynamique individuelle et la dynamique de groupe, le concept de mythe familial conduit à des remises en question théoriques tant au sujet des familles que des individus – qui semblent conduire à une révision sérieuse des conceptions traditionnelles de la nature de la psychopathologie.

Bibliographie

Haley, J., « Marriage therapy », Arch. Gen. Psych., 1963, 8, p. 213-234.

Ferreira, A. J., « Family myth and homeostasis », Arch. Gen. Psych., 1963, 9, p. 457-463.

Jackson, D. D., « The question of family homeostasis », Psychiat. Quart., 1957, 31 (suppl.), p. 79-90.

Wynne, L. C., Ryckoff, I. M., Day J., et Hirsch, S. I., « Pseudomutuality in the family relations of schizophrenics ». Psychiat., 1958, 21, p. 205-220.