Chapitre VII – L’exil et le royaume

« Une carapace d’insensibilité m’enveloppe lentement ; ce que je constate sans me plaindre. C’est aussi une issue naturelle, une façon de commencer à devenir anorganique. On appelle cela, je crois, la sérénité de l’âge. Cela doit sans doute tenir à un tour décisif dans les relations entre les deux pulsions dont j’ai supposé l’existence. Le changement qui l’accompagne n’est peut-être pas très frappant, tout est resté plein d’intérêt, de ce qui l’était autrefois, mais il manque un certain écho ; moi qui ne suis pas musicien, je me représente cette différence comme de mettre ou non la pédale. La pression sensible et incessante d’une énorme quantité de sensations importunes a dû hâter cet état prématuré peut-être, cette disposition à tout ressentir sub specie aeternitatis. »

S. Freud

(Lettre à Lou Andreas-Salomé, le 10 mai 1925).

Promenades avec Lou

En 1937, à l’âge de 76 ans, Lou Andreas-Salomé, qui avait été l’amie de Nietzsche, l’amante de Rilke et l’élève de Freud, rendait l’âme dans sa maison « Loufried » à Göttingen. S. Freud lui consacra un éloge funèbre, écrit près de deux ans et demi avant sa propre mort à Londres, éloge dans lequel il notait ceci : « Quiconque l’approchait était très fortement impressionné par la sincérité et l’harmonie de son être et s’apercevait avec stupéfaction que toutes les faiblesses féminines, et peut-être la plupart des faiblesses humaines, lui étaient étrangères ou qu’elle les avait surmontées au cours de sa vie. »

C’est au petit château de Tegel, près de Berlin, que Freud et Lou Andreas-Salomé se rencontrèrent pour la dernière fois durant l’automne 1928. Freud vieillissait, et le courage avec lequel il supportait la souffrance provoquée par son cancer à la mâchoire émouvait Lou profondément. Lou, aussi, vieillissait. À la suite d’une grippe sérieuse, elle avait perdu tous ses cheveux et elle portait, pour masquer sa calvitie, un bonnet de dentelle, comme une petite vieille.

Dans sa biographie de Lou Andreas-Salomé, H. F. Peters a raconté cette dernière entrevue64 ; il a parlé des longues promenades que faisaient Freud et Lou dans le parc de Tegel. Sa prothèse rendait douloureux chaque mot du vieil homme. Il évoqua néanmoins leur première rencontre en 1911, au Congrès de Weimar.

Au caractère délibérément optimiste des professions de foi de Lou, il opposa ses vues tragiques sur la civilisation : « Organiquement, lui dit-il, nous ne sommes pas faits pour une culture qui demande à l’homme plus qu’il ne peut donner ; il ne nous reste donc qu’à nous retirer et le grand Inconnu que cache le destin reprendra des expériences culturelles du même genre avec une nouvelle race. »

Ils parlèrent également de la révolution bolchevique en Russie. Il lui raconta que son ami, l’écrivain allemand Arnold Zweig, avait essayé timidement – et en se recommandant d’Einstein – de lui faire signer un manifeste en faveur de la paix et de la défense de l’urss. Il avait bien sûr refusé de signer pour la simple raison, expliqua-t-il, que donner sa signature reviendrait à prendre fait et cause pour l’idéal communiste, ce dont il était fort éloigné. « En dépit de toutes les raisons de mécontentement que donnent les systèmes économiques actuels, ajouta-t-il, je n’ai pourtant aucun espoir que le chemin pris par les Soviets conduise à une amélioration. Pis encore, pendant ces dix ans de régime soviétique, les espoirs de ce genre que je pouvais nourrir ont été anéantis. Je reste un libéral à l’ancienne mode. »

Parlant des psychiatres, il lui confia : « Ils choisissent ce métier en vue de se convaincre qu’ils sont vraiment normaux. La société leur confiant des malades, ils se sentent rassurés. Ils sont tellement plus normaux que leurs malades… » La conversation en vint ensuite aux maux de l’âge. « Peut-être les dieux nous traitent-ils avec bonté, fit observer Freud, en nous rendant la vie plus désagréable à mesure que nous devenons plus vieux. À la fin, la mort nous paraît moins intolérable que les nombreux fardeaux que nous traînons. Je ne me rebelle pas contre l’ordre universel… La gloire ne nous vient que lorsque nous sommes morts, et franchement ce qui advient après ne me préoccupe guère. Je n’aspire pas à la gloire posthume. Je suis bien plus intéressé par la fleur sur cet arbre que par n’importe quoi d’autre qui pourrait se produire après ma mort… »

Soudain Lou l’interrompit et lui demanda s’il se souvenait encore de sa Prière à la vie, poème qu’il avait cru écrit par Nietzsche et qu’il avait trouvé exécrable dans son optimisme grandiloquent. Freud acquiesça en souriant. « Et survint alors, raconta plus tard Lou Andreas-Salomé, une chose que je ne compris pas moi-même, mais nulle force n’eût pu me retenir : les lèvres tremblant de révolte contre son destin et son martyre, je m’écriai : “Vous avez réalisé ce que, dans l’enthousiasme de la jeunesse, je n’avais fait qu’exalter.” Bouleversée par ses propres paroles, Lou éclata en larmes. Freud ne répondit point. « Je sentis seulement son bras autour de moi. »

L’exil

Le 11 mars 1938, les nazis prenaient le pouvoir en Autriche. Cinq ans plus tôt, en Allemagne, avaient eu lieu de gigantesques autodafés, organisés par Goebbels, au cours desquels avaient été brûlés les livres d’auteurs juifs ou opposés au régime national-socialiste. Le caractère maudit des œuvres ainsi détruites était ouvertement dénoncé. Quand vint le tour de Freud, on entendit : « Contre la surestimation destructrice de l’âme, de la vie sexuelle – et au nom de la noblesse humaine – j’offre aux flammes les écrits d’un Sigmund Freud ! »

Apprenant ce qui s’était passé, Freud déclara simplement : « Quels progrès nous faisons ; au Moyen Âge, ils m’auraient brûlé ; à présent, ils se contentent de brûler mes livres. » Personne ne se doutait alors que, quelques années plus tard, des êtres humains seraient jetés sur les bûchers. Quatre sœurs de Freud furent déportées dans les camps de concentration et périrent dans les fours crématoires, en 1943.

En dépit des menaces qui pesaient sur l’avenir de la psychanalyse en Autriche, Freud répugnait à quitter Vienne. S’il avait été seul, confia-t-il un jour à Ernest Jones, il y a longtemps déjà qu’il en aurait fini avec la vie. Il fallut toute l’énergie de la princesse Marie Bonaparte et d’Ernest Jones pour le convaincre de s’exiler en Angleterre avec sa famille. Le président des États-Unis, Franklin Roosevelt, intervint personnellement pour que Freud fût traité avec tous les égards qu’il méritait.

En mai 1938, lorsqu’il apprit qu’il obtiendrait vraisemblablement un visa de sortie, il écrivit à son fils Ernst, déjà installé à Londres : « Deux espoirs subsistent en ces tristes jours : vous voir tous réunis et mourir libres (…). Jusqu’à quel point nous sera-t-il possible, nous autres vieilles gens, de venir à bout des difficultés que nous rencontrerons dans une nouvelle patrie, c’est ce qui reste à savoir. Tu nous y aideras. Comparé au fait d’être libre, rien n’a d’importance. »

Ernest Jones a raconté comment Freud conserva son attitude ironique envers les formalités compliquées qui lui étaient imposées. L’une des conditions que l’on mettait pour lui délivrer un visa de sortie était qu’il acceptât de signer un document dont voici le contenu : « Je soussigné, Pr Freud, confirme qu’après l’Anschluss de l’Autriche avec le Reich allemand, j’ai été traité par les autorités allemandes, et la Gestapo en particulier, avec tout le respect et la considération dus à ma réputation scientifique, que j’ai pu vivre et travailler en pleine liberté, que j’ai pu continuer à poursuivre mes activités de la façon que je souhaitais, que j’ai pu compter dans ce domaine sur l’appui de tous, et que je n’ai pas la moindre raison de me plaindre. » Lorsque le commissaire nazi apporta cette déclaration, Freud ne fit naturellement aucune difficulté pour la signer, mais il demanda s’il pourrait être autorisé à ajouter une phrase disant : « Je puis cordialement recommander la Gestapo à tous. »

Le 4 juin, Freud put enfin prendre congé, avec sa femme et sa fille Anna, de Vienne où il avait passé soixante-dix-neuf ans. En dépit de l’accueil enthousiaste des Londoniens, il écrivit le jour même de son arrivée en Angleterre à l’un de ses disciples, Max Eitingon : « Le sentiment de triomphe dû à la libération se mêle par trop à la tristesse, car la prison dont on vient de sortir, on l’avait encore beaucoup aimée. » Aveu tardif de son attachement pour une ville auquel son destin reste lié.

À Londres, Freud reçut de nombreux visiteurs, des psychanalystes bien sûr, des écrivains exilés comme son ami Stefan Zweig, des peintres comme Salvador Dali qui le portraitura immédiatement, soutenant que, d’un point de vue surréaliste, le crâne de Freud faisait penser à un escargot65.

Pour sa part, Freud fut impressionné par le célèbre peintre catalan, au point de modifier son opinion sur les surréalistes. « Jusqu’alors, écrivit-il à Stefan Zweig, j’étais tenté de tenir les surréalistes, qui apparemment m’ont choisi comme saint patron, pour des fous intégraux (disons à 95 %, comme pour l’alcool absolu). Le jeune Espagnol, avec ses candides yeux de fanatique et son indéniable maîtrise technique, m’a incité à reconsidérer mon opinion. »

Il fut également très sensible à l’hommage indirect d’un autre exilé, le grand écrivain Thomas Mann, qui, dans un texte de 1938 intitulé : Frère Hitler, écrivit : « Comme cet homme (Hitler) doit haïr l’analyse ! Je soupçonne en secret que la fureur avec laquelle il marcha contre certaine capitale (Vienne) s’adressait au fond au vieil analyste installé là-bas, son ennemi véritable et essentiel, le philosophe qui démasqua la névrose, le grand désillusionneur, celui qui sait à quoi s’en tenir et en sait long sur le génie. »66

La mort

À Londres, Freud continua à prendre de rares patients en analyse, à suivre les événements politiques et à mettre la dernière main à la troisième partie de son livre sur Moïse et le monothéisme, qu’il fut heureux de voir paraître en anglais de son vivant. Il commença également un Abrégé de psychanalyse dont il ne put achever la rédaction. En décembre 1938, au moment où il se rendait compte que l’heure de sa mort approchait, Freud fut profondément impressionné par le roman de Rachel Berdach, L’empereur, les sages et la mort, qui s’achève sur une note étrangement inquiétante : dernier habitant d’un monde vidé de toute créature vivante, le héros meurt par une nuit glacée, abandonné.

Quelques mois plus tard, son « cher vieux cancer » de la mâchoire a encore progressé. La nécrose s’étend, une odeur fétide intolérable s’en dégage ; une moustiquaire protège Freud ; son chow-chow qu’il aime tant ne supporte plus son odeur et refuse de l’approcher, se blottissant dans le coin le plus reculé du bureau. Comprenant ce que cela signifie, Freud le regarde « avec une tristesse tragique ».

La phase ultime, raconte son médecin Max Schur, arriva quand Freud ne fut plus en mesure de lire. Freud ne lisait pas au hasard, mais choisissait soigneusement les livres dans sa bibliothèque. Le dernier qu’il lut fut La peau de chagrin de Balzac. Quand il l’eut terminé, il fit à Schur cette remarque : « Ce livre était pour moi ; il a quelque chose à voir avec le rétrécissement et l’inanition… »

Le jour suivant, le 21 septembre, alors que Schur était assis au bord de son lit, Freud lui prit la main et lui dit : « Mon Cher Schur, vous vous souvenez certainement de notre première conversation. Vous m’avez alors promis de ne pas m’abandonner quand mon temps serait venu. Maintenant tout n’est plus que torture et n’a plus de sens. » « Je lui dis, continue Schur, que je n’avais pas oublié ma promesse. Il poussa un soupir de soulagement, me retint la main et dit : “Je vous remercie.” Puis, après un moment d’hésitation, il pria Schur d’avertir sa fille, Anna. Nulle trace de sensiblerie ou d’apitoiement sur soi, observe encore Schur qui, lorsque les atroces douleurs de l’agonie reprirent, fit une injection hypodermique de 2 cg de morphine. Freud fut bientôt soulagé et entra dans un sommeil paisible. L’expression de douleur et de souffrance disparut. Je répétai cette dose environ douze heures plus tard ; Freud était manifestement si près de l’épuisement de ses ressources qu’il sombra dans le coma pour ne plus se réveiller. »

Le matin du 26 septembre, le corps de Freud fut incinéré à Golders Green ; ses cendres y reposent dans son urne grecque préférée, cadeau de la princesse Marie Bonaparte. Ernest Jones prononça l’oraison funèbre, cependant que Stefan Zweig lui rendait un dernier hommage que nous nous permettons de reproduire dans son intégralité, car il exprime vraisemblablement ce que ressentirent tous ceux qui eurent le privilège d’approcher ce génial aventurier de l’esprit.

Dernier hommage

« En tant que proche ami du Pr Freud et de sa famille pendant plus de trente ans, c’est à moi qu’est revenu le privilège de lui rendre notre dernier hommage. Je parle au nom de sa famille et de ses amis ici réunis, je pense aussi à ceux d’entre eux qui se trouvent au loin, à Brill, Eitingon, Hanns Sachs et tant d’autres, et j’évoque la mémoire d’Abraham et de Ferenczi. Notre première pensée doit naturellement aller au mort lui-même. Ceux qui connaissent l’horreur des souffrances qu’il a endurées, souffrances qui atteignirent un point d’intensité indescriptible lors de ces derniers mois, doivent être envahis d’un grand soulagement. Il ne souffrira plus. Il était impossible de souhaiter qu’il vécût un seul jour de plus alors que sa vie était réduite à une unique agonie personnelle. Et puis, il ne redoutait la mort en aucune façon, et ce qui chez les autres se traduit en sentiments religieux s’exprimait chez lui en une croyance transcendante en la valeur de la vie et de l’amour. On peut donc dire de lui que si jamais homme aima autant la vie, jamais homme ne craignit moins la mort. Il a vécu une vie pleine, a connu et goûté ses sommets comme ses abîmes ; il s’est réchauffé le cœur à son feu, mais elle n’avait à présent plus rien à lui offrir. Il est mort entouré de soins affectueux dans un pays qui lui a témoigné plus de courtoisie, plus d’estime et d’honneur que le sien ou que tout autre, dans un pays qu’il estimait – je pense – davantage que les autres. Il est mis en terre aujourd’hui dans l’esprit même qu’il aurait pu souhaiter, un esprit de vérité nue et de réalisme, en toute simplicité, sans pompe ni cérémonie.

« Il n’a rien perdu par la mort et nous ne pouvons assurément pleurer sur son sort. Mais que dire de nous ? Un monde sans Freud ! Un monde sans cette vivante personnalité, sans ce sourire doux et envoûtant ; sans ces commentaires sages et percutants à propos des petites et des grandes choses de l’existence, cette Grosszügigkeit67 toujours prête à venir en aide. Il n’y a pas si longtemps qu’il m’écrivait à propos d’un triste et malheureux cas : Leider, kann Ich hier nur mit Geld helfen68. Comme cette aide semblait insignifiante comparée à celle qui était dans ses habitudes. Lors de notre première rencontre, il y a bien longtemps de cela, trois de ses qualités firent particulièrement impression sur moi, impression qui ne fit que s’accentuer avec les années. Sa noblesse de caractère en premier lieu, sa Erhabenheit69. Il était impossible d’imaginer qu’il puisse commettre une bassesse ou entretenir une pensée mesquine. Il y a quelques années, il échangea avec Putnam une correspondance personnelle à propos de l’éthique. Putnam me montra les lettres qu’il avait reçues, et je me souviens de ces deux phrases : Ich betrachte das Moralische als etwas Selbstvertändliches… Ich habe eigentlich nie etwas Gemeines getan70. Combien d’entre nous pourraient l’affirmer en toute honnêteté si nous sondions nos cœurs ? Parmi nous, ceux qui ont une connaissance plus spéciale des imperfections humaines se sentent quelquefois déprimés lorsqu’ils se regardent et contemplent l’humanité. C’est à ces moments que nous nous souvenons des nobles esprits qui ont réussi à dépasser les petitesses de la vie, lui ont conféré ses titres de gloire et nous ont montré l’image de la vraie grandeur. Ce sont eux qui donnent à la vie sa pleine valeur. Il n’y en a pas beaucoup sur terre et Freud était parmi les plus nobles d’entre eux.

« Il y avait ensuite son amour direct et instinctif de la vérité, sa haine de tout mensonge, ambiguïté ou équivoque. On sentait que personne n’aurait jamais pu lui mentir. Non seulement parce que cela aurait été inutile, mais aussi parce que tout désir de le faire se serait évanoui en sa présence. De pair avec son amour de la vérité allait son sens de la justice et de l’honnêteté. Fairness (droiture) était son mot anglais préféré. Puis enfin, il y avait son courage et son inflexible détermination, et ceci plus particulièrement dans sa vie professionnelle qui n’est pas ici notre premier propos ; mais lorsqu’on songe à ses détracteurs dans ce domaine, aux attaques desquels il se montrait imperméable, nombreux sont ceux qui songeront aux vers de Shelley dans Adonais :

« He wakes or sleeps with the enduring dead ;

Thou canst not soar where he is sitting now. »

« (Il veille ou dort avec les morts éternellement ;

Où il est à présent tu ne peux le rejoindre.) »

« Un grand esprit a quitté cette terre. Comment l’existence pourra-t-elle conserver un sens pour ceux dont il était le centre de la vie ? Et pourtant, nous ne ressentons pas sa mort comme un départ réel, au sens plein du terme, car Freud nous a tant inspiré par sa personnalité, son caractère et ses idées que nous ne pourrons jamais vraiment le quitter avant de quitter cette partie de nous-même en qui il vit encore. Son esprit créateur était si fort qu’il l’a insufflé à d’autres. Si jamais on peut dire d’un homme qu’il a conquis la mort elle-même et qu’il a survécu en dépit du Roi des Ténèbres qui, à lui, n’inspirait aucune crainte, cet homme est Freud.

« Ainsi nous disons adieu à un homme dont nous ne connaîtrons jamais le pareil. Du fond du cœur nous le remercions d’avoir vécu, d’avoir fait et d’avoir aimé. »


64 H. P. Peters, Ma sœur, mon épouse, Éd. Gallimard, 1968.

65 Dali décrit sa visite à Freud dans son autobiographie, La vie secrète de Salvador Dali.

66 Cf. Thomas Mann et la psychanalyse de Jean Finck, Paris, Les Belles Lettres, 1982.

67 Générosité.

68 Malheureusement, dans ce cas, je ne puis offrir pour toute aide que de l’argent.

69 Noblesse.

70 Je considère la morale comme quelque chose qui va de soi. Je n’ai jamais rien fait de mesquin.